Législatives: sur quoi reposent les accusations d’antisémitisme qui visent LFI ?



Le parti est accusé d’antisémitisme par ses opposants et par des organisations juives. Ces griefs s’ajoutent à des propos ambigus tenus par Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs années. LFI se défend de tout racisme et dénonce une instrumentalisation politique.




SUR L’ACCUSATION D’ANTISÉMITISME PORTÉE CONTRE LA FRANCE INSOUMISE

L’antisémitisme est un fléau. Une ignominie qui doit être combattue avec la plus grande force et une détermination implacable. Dans ce texte, que les signataires soient ou non d’accord avec la France insoumise, elles et ils entendent montrer que l’accusation d’antisémitisme s’abattant sur LFI est une infamie, aux soubassements politiques…
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(article déjà publié dans ces pages le 17/06/2027)




JEAN-LUC MÉLENCHON EST-IL ANTISÉMITE ?

IMPOSSIBLE À AFFIRMER

 

Le patron de LFI est accusé par ses détracteurs d’être antisémite. Une manière de décrédibiliser l’alliance de la gauche aux élections législatives anticipées, qui se couvriraient ainsi de “honte”. Les Surligneurs ont décidé de passer aux cribles les déclarations de l’ancien candidat aux élections présidentielles.



« L’antisémitisme de gauche connaît une résurgence incontestable,  mais il est instrumentalisé pour décrédibiliser le Nouveau Front Populaire »


Tribune d’Arié Alimi et et de Vincent Lemire

La dissolution, décidée dimanche 9 juin par un Emmanuel Macron plus solitaire et vertical que jamais, a plongé le pays dans la sidération, avant de déclencher une mobilisation inattendue des forces de gauche pour tenter d’empêcher le pire. Le Nouveau Front populaire, son programme commun et ses candidatures uniques, sont le résultat inespéré de ce sursaut collectif. Pourtant, depuis son officialisation, un sujet empoisonne les débats et apparaît comme le principal point faible sur lequel ses adversaires ont prise : l’antisémitisme et la position française face à la situation en Israël et à Gaza.

Ce talon d’Achille du Nouveau Front populaire, s’il est instrumentalisé ad nauseam par ses détracteurs, ne peut pas être écarté d’un revers de main, car c’est un sujet essentiel et même existentiel pour une gauche précisément rassemblée aujourd’hui au nom de ses plus hautes valeurs.

En tant qu’historien spécialiste du conflit israélo-palestinien, en tant qu’avocat luttant contre les atteintes aux droits de l’homme, contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme, en tant que citoyens ayant voté aux élections européennes pour la liste Parti socialiste-Place publique, nous voudrions poser ici quelques constats, rappels et principes afin que ce débat piégé cesse de parasiter une campagne électorale si brève et si décisive, et pour que d’autres enjeux puissent s’y épanouir.

Carburant mortifère

Non, l’antisémitisme n’est pas « résiduel » en France, il explose. Le ministère de l’intérieur indique que le nombre d’actes antisémites est passé de 436 en 2022 à 1 676 en 2023, soit une multiplication par quatre. C’est après les massacres terroristes du 7 octobre [2023] et le début de la riposte israélienne à Gaza que ce déchaînement a été constaté, avec une moyenne de 500 actes antisémites par mois fin 2023, contre cinquante en moyenne lors des mois précédents, selon le Conseil représentatif des institutions juives de France. Clairement, le contexte tragique au Proche-Orient a donc été le carburant mortifère d’une haine antijuive débridée.

La gauche, aujourd’hui rassemblée pour contrer la menace xénophobe du Rassemblement national [RN], ne peut se détourner de ce combat prioritaire, il y va de la cohérence du Nouveau Front populaire et de sa justification même.

Non, il n’y a pas d’équivalence entre l’antisémitisme contextuel, populiste et électoraliste instrumentalisé par certains membres de La France insoumise, et l’antisémitisme fondateur, historique et ontologique du Rassemblement national, qui défend la préférence nationale, dénonce les ressortissants binationaux et attaque l’« anti-France » depuis toujours et avec constance. Le premier, nous devons le combattre pied à pied, programme à l’appui, sans baisser les yeux, en prenant les électeurs à témoin pour démontrer que l’antisémitisme est la négation même de nos valeurs communes. Le second, nous devons le battre, dans les urnes et dans l’urgence, pour éviter que la France ne renie son identité républicaine en renouant avec les pires pages de son histoire.

L’histoire, justement, nous rappelle quelques vérités dérangeantes : en janvier 2012, Marine Le Pen participait, tout sourire, au bal annuel organisé à Vienne par la « corporation pangermaniste », notoirement néonazie. On nous dira qu’elle n’avait pas encore finalisé son relooking, soit. En 2022, elle célébrait les 50 ans du Front national et ceux qui, en 1972, avaient su garder allumée la « flamme de la nation ».

Cette année-là, le vice-président du parti lepéniste était un ancien milicien chasseur de juifs pendant l’Occupation, son trésorier un ancien Waffen-SS et le bras droit de Jean-Marie Le Pen un négationniste assumé, éditeur du livre Six millions de morts le sont-ils réellement ? Histoires nauséabondes mais anciennes ? Oui et non : ces dernières années, les prestataires des marchés de communication du RN se nommaient toujours Frédéric Chatillon et Axel Lousteau, anciens militants du Groupe Union Défense [dont la dissolution devait être « proposée » à Emmanuel Macron, a annoncé Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur, le mercredi 19 juin] et piliers des manifestations néofascistes et néonazies à Paris. C’est en cela que Serge Klarsfeld, figure de l’antinazisme, fait naufrage en appelant à voter RN plutôt que pour le Nouveau Front populaire : oublieux de l’histoire, il nourrit la grossière mais superficielle « dédiabolisation » du parti lepéniste.

Engagements précis

La délicate équation historique face à laquelle on se trouve aujourd’hui peut finalement se résumer ainsi : la menace du RN est immédiate, concrète et brutale ; le Nouveau Front populaire est la seule alternative électoralement crédible pour éviter qu’un parti ouvertement xénophobe ne prenne le contrôle de nos institutions ; l’antisémitisme de gauche connaît une résurgence incontestable ; cet antisémitisme est instrumentalisé pour décrédibiliser le Nouveau Front populaire ; instrumentalisation qui renforce la menace du RN. Comment sortir de cette boucle mortifère et y a-t-il des précédents historiques dont on pourrait s’inspirer ?

Oui : en 1936, pour contrer la menace fasciste imminente, Léon Blum décide de s’allier avec le Parti communiste français, alors largement poreux à cet antisémitisme de gauche, et à son secrétaire général, Maurice Thorez, qui, quatre ans plus tard, traitera « Blum le bourgeois » de « répugnant reptile », « aux doigts longs et crochus ». On en frissonne, tant cet antisémitisme anticapitaliste, idéologiquement assumé et construit, est sans commune mesure avec les égarements antisémites actuellement perceptibles au sein de La France insoumise.

On en frissonne, mais peut-on pour autant regretter la victoire antifasciste et les conquêtes politiques et sociales de 1936 ? Peut-on même soupçonner Blum de naïveté, lui qui a souffert de toutes les formes d’antisémitisme et qui les a combattues toute sa vie ?

Il faut au contraire se hisser à hauteur de sa lucidité pour résoudre l’équation qui nous est imposée. Par la concertation d’abord : parce que le Nouveau Front populaire est une coalition de forces diverses, la pédagogie qui l’inspire permet de faire progresser l’ensemble de ses partenaires et a abouti à des engagements précis : dans le contrat de législature qu’ils ont signé, les candidats du Nouveau Font populaire condamnent les « massacres terroristes du Hamas », appellent à la « libération des otages », soulignent que « la parole et les actes racistes, antisémites et islamophobes se propagent dans toute la société » et proposent un « plan interministériel pour prévenir et lutter contre l’antisémitisme en France, notamment à l’école ».

Par l’inspiration, ensuite, qui peut traverser les frontières. Et s’il faut évoquer ici les Israéliens et les Palestiniens, alors que ce soit non pas pour en importer le conflit, mais plutôt pour s’inspirer d’un précédent positif : en 2021, pour empêcher la prise de pouvoir par l’extrême droite en Israël, la gauche et le centre droit ont fait alliance, pour la première fois dans l’histoire du pays, avec le parti islamo-conservateur de Mansour Abbas, Palestinien de nationalité israélienne, avec lequel les désaccords étaient pourtant nombreux.

Ce jour-là, les partenaires de ce compromis historique ont protégé le pays d’un péril imminent : l’arrivée au pouvoir d’une extrême droite raciste, ethno-nationaliste et suprémaciste, qui depuis a réussi à s’emparer du gouvernement, précipitant son pays et la région tout entière dans l’abîme.

L’histoire nous regarde. Elle peut aussi nous inspirer. Reprenons-nous !

Le Monde 19/06/2024

Le Conseil de l’Europe s’inquiète de la montée des discours anti-immigrés et des actes antisémites


La Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (Ecri), organe du Conseil de l’Europe, s’inquiète dans son rapport annuel publié jeudi des discours « hostiles » de « responsables politiques » envers les réfugiés et de l’augmentation des actes antisémites et anti-musulmans depuis le 7 octobre.

« Nous avons constaté de nombreux cas de discours public utilisant la menace d’une soi-disant islamisation des sociétés européennes à des fins purement électorales« , a déclaré en conférence de presse le président de l’Ecri, le Suisse Bertil Cottier, par ailleurs professeur émérite de droit à l’Université de Lausanne.

Idées et débats: « cordon sanitaire » et pluralisme médiatique, être juif et de gauche, contrecarrer les imaginaires d’extrême-droite…



Épineuse question que celle-ci : où commence et s’arrête la liberté d’expression ? Toutes les idées se valent-elles ? Doit-on interdire toute parole d’extrême-droite ? Ou les combattre par le débat ? Alors que le fascisme n’a jamais été aussi près du pouvoir, et étend toujours plus son emprise médiatique, tentative d’analyse.



Etre juif et de gauche dans la France qui implose.


Simon Assoun, porte-parole du collectif juif décolonial Tsedek, et Arié Alimi, auteur de Juif, français, de gauche… dans le désordre (La Découverte) ont tenu parole. Après un premier débat Au Poste, le 6 mai dernier, qui a vu se confronter leurs points de vue, les voilà de retour — comme promis. Et cette fois, en public.

Pour cette seconde joute, on a évoqué longuement l’antisémitisme à gauche, les accusations qui lui sont faites, à tort, à travers, et à raison aussi. Bien entendu, la discussion a glissé sur la redistribution des cartes avec le Nouveau Front Populaire. 



Contrecarrer les imaginaires d’extrême droite : l’Appel des librairies indépendantes


« Dans nos diversités, nous œuvrons tous les jours pour faire de nos librairies des lieux de rencontre, de culture, de mise en avant de voix invisibilisées et de la variété du travail éditorial francophone. » Un ensemble de libraires indépendant·es et de commerçant·es de proximité appelle à soutenir le Nouveau Front Populaire : « quelle que soit l’issue du vote du 7 juillet, la bataille des imaginaires continuera, elle sera probablement plus âpre encore, et nous comptons bien y prendre toute notre part. »



Législatives : LCI diffuse un graphique trompeur et défavorable au Nouveau Front populaire


La chaîne d’information relaye depuis lundi 17 juin un graphique aux proportions très discutables, où les scores des Républicains et de l’alliance LR/RN paraissent deux fois plus importants sur l’image diffusée sur la chaîne.

Aube, 2 ème circonscription

Réunion électorale ce mercredi 19 juin à Aix-en-Othe

18h30 en la salle des mariages de la mairie d’Aix-en-Othe avec les candidats du Nouveau Front Populaire pour la 2ème circonscription de l’Aube, Samira Sebbari et son suppléant David Morin.

Sur l’accusation d’antisémitisme portée contre la France insoumise

Réponse collective à une infamie




L’antisémitisme est un fléau. Une ignominie qui doit être combattue avec la plus grande force et une détermination implacable. Dans ce texte, que les signataires soient ou non d’accord avec la France insoumise, elles et ils entendent montrer que l’accusation d’antisémitisme s’abattant sur LFI est une infamie, aux soubassements politiques et même politiciens honteux: peur panique devant le Nouveau Front populaire, tentative de mise à mort politique d’une force de gauche combative, criminalisation du soutien au peuple palestinien. La lutte contre l’antisémitisme est affaiblie et dévoyée par ces accusations mensongères. À l’écoute des personnes qui ont pu être parfois heurtées, toute la gauche doit renforcer cette lutte commune.

Antisémitisme, antisionisme… Quelles définitions derrière ces mots ? Les réponses d’un historien


Ces mots sont beaucoup utilisés en raison de la guerre à Gaza et des soutiens apportés aux Palestiniens ces dernières semaines. Mais que signifient-ils précisément et comment ont-ils évolué ? Dominique Vidal, journaliste et historien, auteur de « Antisionisme = antisémitisme ? » répond aux questions de franceinfo.

« L’antisionisme, aujourd’hui, est la forme moderne de l’antisémitisme », a déclaré la journaliste Anne Sinclair lundi 29 avril, sur France 5 alors qu’elle était invitée à réagir aux manifestations étudiantes propalestiniennes, à Sciences Po notamment. « Jamais je n’aurais pensé que tous ces jeunes gens seraient à ce point antisémites », a pour sa part déclaré Élisabeth Badinter le 26 avril sur France 5 toujours à propos de la mobilisation des étudiants de Sciences Po. Mais que signifient exactement les termes d’antisémitisme et d’antisionisme ? Parle-t-on de la même chose ? Franceinfo a interrogé Dominique Vidal, journaliste et historien, auteur de Antisionisme = antisémitisme ?.

Six mois après le 7-Octobre, avoir raison avec Arié Alimi


Comment sortir de l’horreur de Gaza, tout en évitant un campisme absurde ? C’est au fond ce que propose l’avocat, dans une articulation de l’intime et du politique, autour de valeurs « toutes simples » : la vie, la paix.

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Arié Alimi : « Le sionisme n’est pas le cœur du judaïsme »


Comment être juif et de gauche après le 7 octobre 2023 ? Comment se sentir concerné par le sort d’Israël tout en étant solidaire de la cause palestinienne ? Réponses avec l’avocat Arié Alimi, qui plaide contre l’indifférence.

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Eviter le tabou, valoriser les différences, s’adapter à l’âge… Cinq conseils pour parler du racisme avec vos enfants


L’ONU célèbre jeudi la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. A cette occasion, plusieurs spécialistes livrent leurs préconisations pour aborder le sujet avec les plus jeunes.

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Racisme, antisémitisme et xénophobie : contribution du Défenseur des droits au rapport 2023 de la CNCDH

Hausse des crimes et délits racistes, xénophobes ou antireligieux : « Des enquêtes de victimation montrent un nombre bien plus important de victimes », assure SOS Racisme


Selon le ministère de l’Intérieur, le nombre de crimes et délits racistes, xénophobes ou antireligieux est en forte augmentation en 2023,Crimes et délits racistes

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Israël, Gaza, quatre mois de guerre


Chacun ses morts, chacun sa douleur. Un conflit sanglant qui renvoie Palestiniens et Israéliens dos à dos. Depuis le 7 octobre, le dialogue semble impossible. La douleur de l’autre n’existe pas. Côté palestinien, on remet systématiquement en doute le massacre perpétré par le Hamas. Côté israélien, la société est persuadée que son armée est morale et exemplaire, et ne tue pas les civils gazaouis. 

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Guerre Israël-Hamas : « Une offensive militaire sur Rafah surpeuplée est une cause de panique », redoute l’ONU



Débats


 Hommage national aux victimes françaises du Hamas: une inutile polémique


Troyes: à ne pas manquer la semaine prochaine


Mardi 23 janvier à 18 h 30 à l’auditorium de St-Julien-les-Villas

En 1990, le GIEC rendait son premier rapport. En 1992, les Nations Unies signent à Rio de Janeiro la Convention Climat par laquelle elles s’engagent à éviter un changement climatique « dangereux ». Aujourd’hui, ce changement est déjà là et s’accentue. Pourquoi ce paradoxe ? Que dit le dernier rapport du GIEC publié en 2023 ?

Conférence débat avec Sylvestre Huet, auteur de « Le Giec, urgence climat » (Tallandier, 2023).

Sylvestre Huet est journaliste indépendant, spécialisé en sciences et technologies, il a travaillé pour Libération, Le Monde, L’Humanité et publié plusieurs livres sur le changement climatique.



Mercredi 24 janvier à 18 h 00 aux archives départementales de l’Aube

 


Les mouvements d’extrême-droite sont aujourd’hui des acteurs incontournables des scènes politiques françaises, européennes et internationales. Omniprésents dans les discours des médias, ils n’y sont cependant traités que de manière sommaire et superficielle, méconnaissant souvent leurs diversités, leurs évolutions et leurs permanences. Afin de comprendre ce phénomène politique complexe, cette conférence proposera de définir l’extrême-droite au regard de son histoire et de ses enjeux politiques, sociaux et culturels. Sera également abordée la méthodologie de recherches inhérente à ce sujet, encore peu étudié en France, et notamment le travail dans les fonds d’archives.

Jonathan Preda est professeur agrégé d’histoire-géographie, enseignant en collège et doctorant en histoire contemporaine. Il est également professeur-relais, mis à disposition par le ministère de l’Éducation nationale, aux Archives départementales de l’Aube.

Entrée libre, dans la limite des places disponibles



Samedi 27 janvier à 20 h 30 à l’espace Didier-Bienaimé de La Chapelle-St-Luc

Quelques retours sur la marche du 12 novembre contre l’antisémistisme



12 novembre : un premier bilan


Antisémitisme : « Marine Le Pen a réussi son coup, plus rien n’accroche »


Pourquoi je n’étais pas à la marche de dimanche (à contre-coeur)


Tabassage, intimidations et soutien au RN, la Ligue de défense juive est de retour

Rassemblement pour la paix



A l’appel des organisations : 

CGT, FO, FSU, CFDT, SOLIDAIRES, LFI, POI, PCF, GENERATION.S, MRAP, LDH, COLLECTIF LOUISE-MICHEL, LIBRE PENSEE, AGUI, GREENPEACE 

Nous appelons à un rassemblement  pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et la réouverture d’un processus de paix durable, en Israël et en Palestine, sur la base des résolutions de l’ONU

LUNDI 13 NOVEMBRE 

À 17H30 

PLACE DE LA LIBÉRATION – PRÉFECTURE DE L’AUBE

(une marche pour la paix sera organisé le samedi 18 novembre)


Communiqués de la LDH


En France, « un climat très inquiétant » : les actes antisémites et racistes se multiplient


Depuis les attaques terroristes du Hamas le 7 octobre et la riposte aveugle d’Israël, plus de 850 actes antisémites ont été recensés dans l’Hexagone, où l’islamophobie se libère également.

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La Grande mosquée de Paris dénonce la « libération progressive » d’une parole « raciste et haineuse contre les musulmans de France »

« Hitler n’a pas fini son travail » : des étudiants alertent sur la montée de l’antisémitisme dans les universités

« J’AI LA BOULE AU VENTRE EN ALLANT EN COURS »


Depuis l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre dernier, le climat d’antisémitisme connaît un regain dans les universités françaises, selon plusieurs étudiants interrogés par StreetPress.

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“Un boulot de dingue !” La LDH a fait sa rentrée


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Contributions au Rapport 2022 sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie


Retrouvez ICI les contributions reçues par la CNCDH dans le cadre de la préparation du Rapport 2022 sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie.

Jura : après une distribution de tracts antisémites, la justice ouvre une enquête pour apologie de crime contre l’humanité


La mairie de Clairvaux-les-Lacs avait informé dimanche son intention de porter plainte.

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ONU : PROTÉGER LES DROITS DE L’HOMME EN LUTTANT CONTRE L’ANTISÉMITISME – NE PAS ADOPTER DE DÉFINITION CONTROVERSÉE

D’ici et d’ailleurs


« Violences policières, le combat des familles »


La nouvelle dynamique mondiale des inégalités de revenus


Les femmes LBQ+ sont confrontées à des attaques brutales et à la discrimination généralisée


«Europe Ecologie – Les Bruns», ce site nazi français qui organise l’élection du «sale juif de l’année»


Myriam Bahaffou : «La nature est pétrie d’érotisme»