La loi « anti-homosexualité 2023 » a été promulguée, lundi 29 mai, par le président Yoweri Museveni. Dans le pays et au-delà, c’est l’indignation pour les ONG de défense des droits humains.
« Le Monde » a eu accès à des documents de formation internes de la police nationale. Ils dévoilent comment les policiers français sont formés à effectuer des tirs dangereux, non respectueux des normes de conception, et dans un cadre légal problématique.
Un scrutin inéquitable. Alors que la Turquie se prépare au second tour de l’élection présidentielle entre Recep Tayyip Erdogan et le candidat d’opposition Kemal Kiliçdaroglu, Reporters sans frontières (RSF) dénonce un traitement médiatique discriminatoire.
La Quadrature du Net –Mardi dernier, nous avons participé à une audience au Conseil d’État pour demander la suspension du décret autorisant la police nationale à déployer des drones sur le territoire. La décision devrait être rendue dans quelques jours. D’un côté, associations et syndicats dénonçant une nouvelle dérive de surveillance et de militarisation de l’espace public ; de l’autre, un ministère de l’intérieur méprisant ouvertement les principes élémentaires des droits fondamentaux. Épaulé par le contexte sécuritaire, ce dernier se permet même de clamer tout haut ses fantasmes sécuritaires, entre dispositifs de marquage invisible et pilotes de drones à moto.
À Phnom Penh, neuf représentants syndicaux ont été reconnus coupables ce matin d’« incitation à semer le trouble dans l’ordre public ». Des faits régulièrement reprochés aux activistes et politiciens membres de l’opposition. Un crime qui a conduit plusieurs dizaines d’entre eux en prison ces dernières années dans un contexte de détériorations des libertés fondamentales sous la gouvernance du Premier ministre Hun Sen.
Alors que les partis de gauche organisent une grande marche ce mercredi 24 mai, en soutien aux maires victimes de violences, est-il question d’épiphénomènes ou d’une tendance de fond ? De Callac à Saint-Brevin, la Bretagne historique, où l’extrême droite est traditionnellement plus faible qu’au niveau national, a connu récemment des épisodes de tensions ou de violences attribuées ou revendiquées par l’ultra-droite.
Depuis le début du mois de mai, et en lien avec l’opération « Wuambushu », une série d’événements a conduit à une perturbation importante de l’accès aux services de santé. Aujourd’hui, Médecins du monde appelle à sanctuariser ces lieux de soins.
Le Comité national de la LDH, en lien avec le groupe de travail « Lutte contre les extrêmes droites », a décidé d’appeler à la vigilance et à l’alerte afin de permettre aux sections de réagir et d’agir de façon concertée, très vite chaque fois que la situation l’exige, avec le soutien de l’ensemble de la LDH. La mobilisation en nombre à Saint-Brévin-les-Pins a, par exemple, permis d’instaurer un rapport de force très net face aux intimidations de l’extrême-droite : les sections locales ont organisé des rassemblements avec des élus de la LDH, une plainte a été déposée contre les tracts distribués par l’extrême-droite (à Corlay également), enfin, la mobilisation a été relayée sur les réseaux sociaux de la LDH et auprès de l’ensemble des sections. Le CN invite les sections à faire remonter toutes les informations dont elles disposent auprès de la LDH et à mettre sur pied une cellule de veille locale.
Dans une démocratie digne de ce nom, l’Etat se doit d’agir contre la montée du fascisme et pour défendre les libertés de tous les citoyens.
Les exactions et les comportements de plus en plus graves observés ces derniers temps en France ne doivent pas être cautionnés par des silences complices et doivent être dénoncés et condamnés.
Jusqu’alors, le département de l’Aube a échappé aux marches des néo-nazis et aux concerts de groupes se revendiquant « aryens » mais nous savons que nous ne sommes pas à l’abri de ces très dangereuses dérives qui nous annoncent la perspective d’un avenir extrêmement sombre. Ce constat nous incite à la plus grande vigilance.
La cellule de veille « Lutte contre les extrêmes-droites » de la section LDH de l’Aube a été mise en place. Elle se propose de créer sans tarder un collectif « Lutte contre les extrêmes-droites » sur le département qui, rappelons-le, a élu 2 députés RN sur 3 aux élections législatives etoù Marine Le Pen a obtenu 51.68% des voix à l’élection présidentielle en 2022.
Des associations, groupes et organes engagés contre les extrêmes-droites ont déjà été contactés. Toutes les citoyennnes et tous les citoyens attachés aux droits et aux libertés sont invités à nous rejoindre.
Deux ans après avoir été arraché au gouvernement dans la douleur, le précieux agrément d’Anticor est à nouveau menacé. Cette fois, l’affaire se joue devant le tribunal administratif qui pourrait retirer à l’association anticorruption cet outil l’autorisant à porter plainte dans les dossiers de probité publique. Chronique d’un combat sans fin dont l’épilogue semble avoir été écrit à l’avance par le pouvoir politique.
Le préfet d’Indre-et-Loire s’est rendu sur place et « condamne fermement ce nouvel acte de violence et apporte son soutien au centre ». Aucun blessé n’est à déplorer.
Depuis la départementalisation de 2011, la législation sur l’île a dû se conformer aux normes françaises et européennes. Mais le droit des étrangers reste encore spécifique.
Les responsables de LR ont formulé plusieurs propositions sur l’immigration ce week-end dans « Le Journal du dimanche », dont une partie semble se rapprocher du programme du RN.
La démolition d’un vaste bidonville à Mayotte, qui avait été suspendue par le tribunal judiciaire de Mamoudzou le 25 avril, a repris le 22 mai. Le bidonville «Talus 2» se situe dans le quartier de Majicavo, dans la commune de Koungou. Une partie des petites cases vétustes revêtent pour les Mahorais une signification bien particulière, celle de l’intégration des nouvelles générations dans la société. C’est ce que montrait un reportage de 1990.
Plus de 800 organisations espagnoles ont déposé le 10 mai une proposition de loi citoyenne inédite, pour la régularisation de tous les travailleurs migrants en situation irrégulière. « Un jour historique pour les migrants qui ont travaillé en Espagne dans des conditions de semi-esclavage » : tels ont été les mots tenus, à la tribune du Parlement, par l’un des porte-paroles de cette campagne, Lamine Sarr, relate le média El Diario.