Manifestation contre l’accord avec le Rwanda au Royaume-Uni. Crédit : Picture alliance
C’est la dernière ligne droite. Alors que le premier vol de migrants depuis le Royaume-Uni vers le Rwanda doit avoir lieu mardi 14 juin, les associations britanniques saisissent encore la justice pour tenter d’empêcher ce premier décollage. Parmi les requérants figure notamment le puissant syndicat de la fonction publique PCS, qui compte dans ses membres des agents des douanes censés mettre en œuvre les expulsions.
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Amnesty international accuse la Russie de faire usage de bombes à sous-munitions
Une femme marche dans un quartier dévasté du nord de Kharkiv (Ukraine), le 29 mai 2022. (GENYA SAVILOV / AFP)
Selon un rapport de l’ONG publié ce dimanche, l’armée russe fait un large usage de ces armements, notamment à Kharkiv, la deuxième ville du pays, au mois de mars. Des bombes pourtant interdites par la Convention d’Oslo.
« Tout le monde peut mourir à tout moment. » C’est le nom de notre dernière enquête sur les bombardements aveugles de la Russie sur la ville de Kharkiv en Ukraine. L’utilisation d’armes à sous-munitions, imprécises par nature, a fait des centaines de victimes. Les aires de jeu et les centres d’aide humanitaire ne sont pas épargnés par ces attaques aveugles.
Alors que le nombre de réfugiés et de migrants qui franchissent la Méditerranée pour rejoindre l’Europe est moins élevé qu’en 2015, ces périples sont de plus en plus meurtriers. C’est ce que révèle un nouvel article basé sur la visualisation des données et rendu public ce jour par le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.
Il y a tout juste un mois, la journaliste d’Al Jazeera Shireen Abu Akleh était assassinée par balle à Jénine, en Cisjordanie. Si aucune véritable enquête n’a été conduite, plusieurs expertises tendent à pointer la responsabilité israélienne dans ce crime. Reporters sans frontières (RSF) dénonce un fiasco pour la justice envers les journalistes et appelle à mettre un terme à la règle de l’impunité.
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À Maurice, la publication le 28 mai de trois vidéos de tortures mettant en cause des policiers de l’île suscite l’émoi. Les témoignages à l’encontre de policiers se multiplient depuis.
Depuis deux semaines, l’opinion publique est en émoi à Maurice. Des policiers de l’île sont accusés d’actes de torture et de violence, vidéos à l’appui. Les témoignages se multiplient. Récit.
De nombreuses patientes témoignent d’abus et d’agressions sexuelles au cours de consultations médicales. Mais face à la parole qui se libère, l’Ordre des médecins peine à prendre la mesure des plaintes reçues et reste frileux quand il s’agit de sanctionner des confrères mis en cause. Confraternité ? Culture sexiste ? Défaut de procédures ? Enquête sur un corps qui piétine sur le sujet, au détriment, parfois, des victimes.
Le 19 mai, cérémonie dédiée à la liberté de la presse organisée par la nouvelle Fédération des journalistes et des médias d’Afghanistan et le ministère de l’Information et de la Culture. RSF
Au moins 12 journalistes ont été arrêtés ou interpellés dans le pays, au mois de mai, alors que les talibans ont annoncé la mise en place d’un système censé les protéger. Reporters sans frontières (RSF) condamne fermement ces arrestations arbitraires et demande au gouvernement des talibans de respecter leurs engagements pour la protection des journalistes et la loi sur la presse.
Une vue de la ville de Tanger au Maroc. Crédit : DR
Il y a près de dix ans, le Maroc lançait sa Stratégie nationale d’immigration et d’asile. Le texte, inédit, garantissait des droits supplémentaires aux migrants en situation régulière et aux réfugiés. Il avait par ailleurs été suivi de deux vagues de régularisation des sans-papiers. Depuis, si la situation des exilés en règle s’est quelque peu améliorée, les migrants sans-papiers, eux, sont totalement laissés de côté par les autorités.
Depuis le 5 juin 2022, Dom Phillips, journaliste britannique et Bruno Araújo Pereira, expert et défenseur des communautés indigènes sont portés disparus dans la vallée du Javari, en Amazonie brésilienne. Reporters sans frontières (RSF) exhorte les autorités brésiliennes à redoubler leurs efforts pour localiser les deux hommes.
Au moment de leur fuite d’Ukraine, les réfugiés africains avaient aussi connu pour certains des difficultés aux frontières. AP/ Bernat Armangue (27 février).
Des refus de protection temporaire, voire des obligations à quitter le territoire français : des non-Ukrainiens se voient confronter aux difficultés administratives en France après avoir fui le pays en guerre. Des associations contestent ces décisions.
Une visite décennale d’un bâtiment de la centrale nucléaire du Tricastin, à Pierrelatte (Drôme), le 24 mai 2022. (MAXPPP)
Un ancien cadre d’EDF accuse le groupe et des membres de sa hiérarchie de l’avoir mis au placard pour avoir dénoncé une « politique de dissimulation » d’incidents de sûreté ces dernières années.
Ce mardi 7 juin et mercredi 8 juin, les eurodéputés débattent et votent une série de mesures pour la transition écologique. Neil Makaroff, responsable Europe au Réseau Action Climat (RAC), décrypte les enjeux de ce scrutin important.
Fin des voitures à essence en 2035, réforme du marché carbone… Ces mesures pourraient être votées par les eurodéputés, selon Neil Makaroff, du RAC. Mais l’«offensive» intense des lobbys industriels pourrait renverser la donne.
Depuis un peu moins d’un mois, 80 personnes environ se sont installées dans ce camp informel situé au bord du périphérique parisien, porte de Pantin. Crédit : InfoMigrants
Moins d’un mois après l’évacuation du « camp du Cheval noir », Shafiq, Talib Hussain, Reda et Douaa, sont revenus dormir non loin de la porte de Pantin, dans le nord-est parisien. Aucun d’eux n’a été pris en charge, ni relogés lors de la « mise à l’abri » des autorités. Ils vivent à nouveau dans des tentes, sur un terrain qui n’est doté d’aucun équipements sanitaires. Comme environ 80 autres personnes, ils tentent de survivre dans cet énième camp informel aux portes de la capitale.