Pierre Tevanian et Jean-Charles Stevens s’attaquent à la rhétorique aussi répandue que creuse qui se cache derrière le classique « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde ».
Dans un rapport sorti jeudi 23 février, l’International Crisis Group pointe du doigt le danger que représenterait un désengagement des ONG et de l’aide internationale dont les femmes afghanes seraient les premières victimes.
Les bureaux du cœur proposent à des personnes majeures et en grande précarité, un accueil temporaire, la nuit et les week-end au sein de bureaux d’entreprise. Un donnant-donnant très encadré qui se développe particulièrement dans le Nord, terre d’accueil historique.
Les services d’immigration finlandais ont annoncé que les femmes et les filles afghanes seraient désormais automatiquement considérées comme des réfugiées dans le pays, en raison de l’aggravation de la situation qui leur imposée par les Taliban en Afghanistan. Le Danemark et la Suède ont déjà pris des mesures similaires.
Le montant des retraites varie de 790 euros par mois pour les ménages les plus pauvres à plus de 4 000 euros pour les plus riches. Les 10 % des ménages aux retraites les plus élevées perçoivent 17 % de l’ensemble des pensions.
Lundi 6 février au matin, un séisme dévastateur a foudroyé la Turquie et la Syrie. Nous exprimons toute notre solidarité aux milliers de familles endeuillées. Ce drame a notamment frappé le nord-est syrien, une zone qui faisait déjà face à une terrible crise humanitaire, meurtrie par des années de guerre. Permettre l’accès aux convois humanitaires est urgent.
Acheminer l’aide humanitaire en Syrie après le tremblement de terre sera particulièrement compliqué. Pour les ONG, le plus difficile sera dans les territoires tenus par l’opposition à Bachar al-Assad.
Ciné-rencontre en ligne autour du documentaire « Numéro 387 disparu en Méditerranée »
Dans le cadre de Commémor’action, une série d’hommages rendus chaque année aux personnes mortes aux frontières sur le chemin de l’exil, La Cimade vous invite à la projection en ligne de Numéro 387 disparu en Méditerranée, un documentaire tout en finesse de la réalisatrice Madeleine Leroyer.
Les fragments d’une lettre d’amour et quelques photos intactes… Un sweat à capuche, un pantalon, une ceinture… C’est tout ce qui reste du « Numéro 387 », près d’un an et demi après le naufrage du 18 avril 2015 au large des côtes libyennes où périrent plus de 1 000 personnes.
L’équipe investie dans la première opération d’envergure d’identification de personnes migrantes mortes en mer parviendra-t-elle à lui rendre son nom ?
Après le film, nous vous proposerons d’échanger avec nos invité∙e∙s :
La réalisatrice @madeleine.leroyer Edda Pando de l’association Milano Senza Frontiere (Italie) @milanosenzafrontiere Anne-Sophie Wender, chargée de mission au Pôle Solidarités internationales Europe de La Cimade Pauline Le Liard, chargée du projet « Personnes décédées ou disparues en contexte migratoires » de La Cimade pour l’archipel des Comores. Voir moins
Alors que le gouvernement envisage la création d’un titre de séjour pour les étrangers exerçant des « métiers en tension », franceinfo a rencontré plusieurs d’entre eux. Sceptiques, ils ont peu d’espoir de voir leur situation réellement changer.
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Le bilan des deux séismes qui ont frappé, lundi, le sud de la Turquie et le nord-ouest de la Syrie ne cesse de grimper. Mardi matin, les autorités turques ont annoncé que plus de 5000 personnes étaient mortes dans cette catastrophe. Parmi les victimes se trouvent de très nombreux déplacés du conflit syrien qui s’étaient établis en Turquie et dans le nord de la Syrie, dans des immeubles construits à la va-vite ou fragilisés par les bombardements.
Dans « Comment devenir un parfait demandeur d’asile », Céline Aho-Nienne met ses trois années d’expérience à l’Ofpra au profit des demandeurs d’asile. Elle estime que de nombreuses personnes qui auraient pu obtenir le statut de réfugié ne l’ont pas eu parce qu’elles ne s’étaient pas préparées à l’entretien.
Au-delà des batailles de chiffres sur le déficit du système par répartition ou du nombre de trimestres à cotiser en plus ou en moins, le projet de loi qui oppose gouvernement, oppositions et syndicats affecte des hommes et des femmes, à qui «Libération» a donné la parole.
Dans sa dernière recommandation aux États-membres des Vingt-Sept, l’Agence de l’Union européenne pour l’asile juge que le simple fait d’être une femme afghane doit permettre d’obtenir le statut de réfugié.