Plusieurs rassemblements d’avocats et de magistrats sont organisés, lundi, à travers la France pour protester contre la réforme de la justice criminelle portée par Gérald Darmanin. Ils manifestent aussi pour dénoncer les conditions de travail et le manque de moyens.
Cette manifestation sert « à dire à nos concitoyens que la justice n’a actuellement pas les moyens d’assurer une protection suffisante » explique sur France Inter Ludovic Friat, président de l’Union syndicale des magistrats.
Prévue à l’agenda de l’Assemblée Nationale le 7 juillet prochain, une proposition de loi (PPL), déposée par le député (LR) Eric Pauget, vise à instaurer une « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre ». Ce texte est soutenu par le gouvernement : celui-ci a déjà fait adopter, lors d’une première discussion à l’Assemblée Nationale en janvier 2026, un amendement tendant à créer une présomption de légalité des tirs par les forces de l’ordre.
La LDH s’associait à la mobilisation nationale de ce lundi 29 juin.
« Nous continuons à exiger l’abandon de l’intégralité de la réforme SURE portée par le garde des Sceaux et à faire entendre notre voix pour une justice de qualité. »
« Non, le Conseil d’orientation des retraites ne propose pas la retraite à 67 ans et demi ».
À un an de l’élection présidentielle, le rapport du Conseil d’orientation des retraites est plus scruté que jamais. Au risque de faire l’objet d’une récupération pour pousser à un nouveau décalage de l’âge de départ à la retraite à plus de 67 ans.
N’en déplaise à Agnès Verdier-Molinié, qui prône un départ à la retraite à 67 ans dès 2041, ça risque d’être compliqué pour certains, un tiers des hommes les plus pauvres décédant avant cet âge selon une étude de l’INSEE.
Comment la droite instrumentalise les rapports du COR pour repousser l’âge de départ : des éléments du rapport 2026 du COR ont fuité bien avant son adoption, ce jeudi. Plusieurs voix s’insurgent devant le scénario mis en avant d’un départ à 67,6 ans en 2070, alors qu’il existe de nombreuses pistes de financement.
Glissé dans le projet de loi actualisant la programmation militaire 2024-2030, l’article 21 crée de toutes pièces un régime juridique inédit : l’état d’alerte de sécurité nationale. Adopté à l’Assemblée nationale lors des débats du 18 mai avec les voix du camp gouvernemental et de l’extrême droite, le texte file désormais au Sénat, avec pour objectif une adoption définitive avant le 14 juillet. Tout s’est passé dans la plus grande discrétion. Comme d’habitude quand on veut que personne ne regarde.
C’est quoi « l’état d’alerte de sécurité nationale », possible régime d’exception adopté discrètement par les députés ?
Cela évoque une « dictature militariste », des « libertés en berne », un « état d’alerte permanent ».
Les droits mettent des siècles à se conquérir, quelques semaines à se perdre. À un an de l’élection présidentielle, alors que son bilan en matière de libertés publiques est déjà accablant, Emmanuel Macron ne désarme pas. Le projet de loi de programmation militaire « pour faire face au retour de la guerre » – dont l’examen n’a pas été achevé dans les délais prévus et devrait reprendre le 18 mai – en est une nouvelle illustration.
Dès le 3 mai, une tribune publiée dans L’Humanité et cosignée par la Ligue des droits de l’Homme, la CGT, Solidaires, la FSU, France Nature Environnement, Greenpeace, le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la magistrature et Alternatiba, avait sonné l’alarme. Ces organisations dénonçaient un état d’urgence qui ne dit pas son nom, activable sur des critères volontairement flous et vagues, permettant des dérogations immédiates aux règles de protection environnementale, aux normes de sécurité au travail, aux règles d’urbanisme et même au droit du patrimoine archéologique.
Dans les cuisines suffocantes, les arrière cours poussiéreuses, sur les toits dans les tranchées creusées à la va vite sur les échafaudages déséquilibrés. Dans le bruit, dans les fumées. Ceux qui tiennent debout quand même. Ceux à qui on demande de bosser et de se taire. Ceux à qui on ne laisse même pas la possibilité de dire non. Une interpellation de Mornia Labssi, Inspectrice du travail.
Foyers de travailleurs migrants en France : chronique d’une fin annoncée
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Un an après notre mobilisation, nous aurions aimé annoncer de bonnes nouvelles autour de la structuration de notre secteur et notre accès à des contrats intermittents, mais si une première étape de structuration a été franchie, l’accès au régime de l’intermittence est menacé. Communiqué.
Ces derniers mois, de nombreux soignants se sont mis en grève pour dénoncer leurs difficiles conditions de travail. Mais face aux manques critiques d’effectif, les assignations de personnels et les réquisitions de grévistes réduisent le pouvoir de la grève. Rencontre avec Me Bénédicte Rousseau, avocate en droit public, spécialisée dans la défense des syndicats et des salariés du public. Entretien.
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Ils dénoncent le suicide de leur proche soignant, ou le harcèlement moral qu’ils subissent. France Inter et Le Monde révèlent que 19 plaignants se regroupent pour déposer une plainte devant la Cour de Justice de la République.
Ils ne se connaissent pas entre eux. Ils viennent de toute la France, et occupent ou occupaient des professions très différentes, d’infirmier à la très prestigieuse catégorie des Professeurs des universités – praticiens hospitaliers (PU-PH), en passant par des directeurs d’hôpitaux. Tous viennent nourrir de leur dossier une plainte inédite, déposée ce jeudi 10 avril auprès de la Cour de Justice de la République, des chefs de « harcèlement moral, violences mortelles, homicide involontaire et mise en péril de la personne », contre la ministre de la Santé Catherine Vautrin, le ministre à l’accès aux soins et à la santé Yannick Neuder, et la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Élisabeth Borne. La démarche judiciaire vise à dénoncer des pratiques de « harcèlement institutionnel » pouvant mener jusqu’au suicide.
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Un rassemblement aura lieu le 26 mars à 13h devant le tribunal de Châlons-en-champagne, juste avant ce procès où la LDH est partie civile, et dont les victimes sont défendues par Michel Miné, avocat spécialiste du droit du travail et responsable de ce groupe à la LDH.
Traite d’êtres humains en Champagne : 57 victimes identifiées et trois individus jugés
Le parquet du tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne indique qu’une société de prestation de services, sa gérante et deux hommes devront répondre des faits de traite d’êtres humains commis en Champagne lors de la vendange 2023. Le procès s’ouvrira le 26 mars 2025.
On se souvientdes décès en une seule semaine de quatre personnes suite à des arrêts cardiaques en septembre 2023. Un inspecteur du travail sonnait alors l’alerte auprès de la profession. Avec les fortes chaleurs, il espérait une prise de conscience des professionnels, ce qui n’a pas souvent été le cas.Grâce à la constitution de partie civile de la LDH, nous assisterons à une première dans une affaire de traite d’êtres humains au travail.
Tribunal Judiciaire
2 Quai Eugène Perrier
51000CHALONS EN CHAMPAGNE
Pour vous joindre au rassemblement, covoiturage possible depuis Troyes. Départ à 12h00. Contactez-nous dès maintenant par mail:
Sommet à Paris : les travailleurs, victimes inégales de l’IA
Patrons, syndicats et organisations internationales se sont réunis ce lundi 10 février lors d’une table ronde pour échanger sur l’avenir du travail et la menace de l’automatisation qui pèse sur les emplois.
« Les sacrifiés de l’IA » : dans son documentaire, Henri Poulain révèle les coulisses d’une industrie qui exploite la misère humaine
Le réalisateur Henri Poulain dans son documentaire « Les Sacrifiés de l’IA », diffusé mardi sur France 2, lève le voile sur les conditions de travail de celles et ceux qui alimentent la matrice, une image bien loin de cet esprit universel espéré.
« À chaque innovation numérique, on constate une recrudescence des conflits au Congo »
Les Congolais replongent dans la guerre sur fond de pillage de leurs ressources pendant qu’un sommet sur l’IA se tient à Paris en présence des industriels de la tech. Quel est le lien entre ces deux actualités ? Le sociologue Fabien Lebrun nous répond.
L’intelligence artificielle va accroître les inégalités entre hommes et femmes dans le travail, prévient le directeur de l’OIT
IA générative à l’école ou quand ChapGPT pense pour moi
ChapGPT analyse et produit du discours. Une apparence de « pensée » en libre accès dont les élèves ont déjà compris tout l’intérêt qu’elle pouvait avoir pour faire leurs devoirs à la maison, en particulier dans les matières qui supposent rédaction de réponses. Et une catastrophe en marche pour la formation intellectuelle des jeunes.
Pénibilité, accidents, maladies : contrairement à une idée reçue, la modernisation du travail ne va pas nécessairement de pair avec amélioration des conditions de travail. Malgré le coup de projecteur porté à ce sujet pendant l’épisode de la réforme des retraites, les inégalités de conditions de travail restent trop peu traitées. Le point sur les principales données disponibles.
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Lorsqu’on évoque des violences au sein de ce milieu, chacun pense naturellement aux détenus. Dans l’imaginaire carcéral, la violence n’émanerait que d’eux. Rarement de ceux qui les encadrent ou alors seulement dans le cadre d’une légitime défense. Et pourtant de nombreuses femmes qui travaillent dans les prisons françaises déclarent se sentir plus en sécurité avec les détenus qu’avec leur propre collègue. Viols, agressions, harcèlements sexuels. Une dizaine de femmes, surveillantes pénitentiaires, agent administratif, assistantes sociale ou conseillères d’insertion et de probation nous ont confié leur témoignage, leur histoire. Toutes racontent une mécanique infernale, une atmosphère de travail machiste et hyper sexualisée au sein de laquelle elles ne sont pas protégées. Une partie d’entre elles a accepté de témoigner face caméra dans l’espoir de faire changer les choses.
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Les vendanges du Champagne s’achèvent sous haute surveillance, un an après les décès de cinq travailleurs. Dans ce secteur, les abus en matière de droit du travail sont légion. Les syndicats tentent d’y remédier. Reportage dans la Marne.
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Au travers de la fermeture de mon service d’insertion professionnelle en protection de l’enfance, je propose d’analyser les conséquences de la mise en oeuvre d’une politique de rapprochement du champ du handicap et du social sans moyen suffisant et d’une idéologie méritocratique et sécuritaire sur les jeunes vulnérables.
Voilà un peu plus de 10 ans que je travaille dans la protection de l’enfance, avec une spécificité sur l’accompagnement scolaire de ces jeunes âgés de 0 à 21 ans. Pendant 10 ans j’ai constaté que la cause de ces enfants, adolescents et jeunes adultes, intéressait si peu les pouvoirs publics que les défauts systémiques des structures ne pouvaient être au mieux palliés que par les efforts des personnels épuisés. Le burn out ou la maltraitance institutionnelle semblent être les deux faces d’une peu glorieuse médaille.
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Projection du film « Par la fenêtre ou par la porte » en partenariat avec Sud Poste et la LDH de l’Aube, suivie d’un débat animé par Laurent Gailhac de Sud PTT.
Ce film, qui fait le tour de France revient sur la vague de suicide qui a touché France télécom et qui a débouché sur un procés « Lombart » retentissant.
C’est l’occasion , au-delà des drames, de se reposer la question du travail, des techniques de lean-management moderne qui pressent, harcèlent, culpabilisent, détruisent et peuvent amener des salarié(e)s au pire.
Dans les services public, la bascule vers la productivité et la rentabilité, sous prétexte de compenser les 35 h et la soit disante lourdeur et lenteur du personnel, a été le catalyseur de cette explosion des dépressions, burn out, suicides.
L’entreprise PTT des années 70/80 ( Poste,Télégraphe ,Téléphone ) était la meilleure du monde dans son domaine. Elle était, comme tous les services publics employant des fonctionnaires, facilement moquée ( PTT=Petit travail tranquille, Education=Le gros Mammouth qu’il faut dégraisser , les fonctionnaires sont moins payés mais ils ont la sécurité de l’emploi etc….. ) .
La privatisation de France télécom, la transformation en SA de La Poste , les restrictions budgétaires des autres administrations et les économies sur le dos du personnel ont été et sont toujours une des causes de ce RPS ( risque psycho social) qui emporte les salariés de toutes fonctions et grades.
Ces stratégies de remise en cause des capacités personnelles des salariés, les réorganisations continues du travail, les réformes, la non reconnaissance des efforts et l’absence d’augmentation des salaires en ont fait un cocktail explosif !
A qui en incombent les responsabilités et les devoirs de vigilance ( Entreprise, société, état, syndicats, Médecine du travail …..) ?
La séance sera précédée d’un petit-déjeuner. Apportez vos viennoiseries et spécialités. UTOPIA offre le café.
10h au cinéma UTOPIA à Pont-Sainte-Marie 11 rue du Moulinet
Du 13 au 17 mai
Le Festival 1ère Marche est un évènement organisé par la Ligue de l’Enseignement de l’Aube, afin de promouvoir et mettre en lumière les jeunes talents du cinéma.
Pendant 5 jours, passionnés, amateurs et professionnels se réunissent autour du 7e art. Cette semaine est rythmée de projections quotidiennes, de stages, d’interventions dans les établissements scolaires, de masterclass, de rencontres, … Cet évènement est aussi pour le public un moment privilégié de découvertes et de débats avec des professionnels du cinéma.
Le Festival permet l’émergence et la découverte d’un cinéma moderne, dynamique, éclectique, riche et novateur. Les jeunes réalisateurs bénéficient des conseils des professionnels du cinéma confirmés présents.
La Ligue de l’Enseignement de l’Aube ne compte plus le nombre de vocations nées grâce à cet évènement.
DÉBAT PUBLIC ORGANISÉ PAR LA MGEN SUR L’ACCOMPAGNEMENT À LA FIN DE VIE.
Avec la participation d’Aurélie Daunay, adhérente MGEN, atteinte d’un cancer incurable, qui apportera son témoignage à propos de sa situation, de ses souhaits et des insuffisances de la législation actuelle et de Jean-Louis Touraine, Professeur de médecine et député honoraire.
Cette rencontre sera l’occasion d’un débat très ouvert sur trois thématiques principales : les insuffisances de la législation actuelle, la nécessaire complémentarité entre des soins palliatifs de qualité et l’aide active à mourir, les avancées et aussi les limites du nouveau projet de loi.
18h30 Lycée des Lombards, 12 Avenue des Lombards, Troyes
14 mai
De la musique à voir et de la jongle à écouter !
BPM est un concert pour deux body-percussionnistes-jongleurs et un musicien multi-instrumentiste (claviers, basse, mélodica, MAO…). Un trio légèrement fou et foncièrement sympathique qui jongle du rap indien au funk en passant par l’électro…
Les musiciens transforment leurs objets et leurs corps en instruments de musique, les balles et les rebonds en notes, les vibrations en rythmes, les trajectoires en roulements de tambour et les chutes en silences…
Entre chorégraphie sonore et laboratoire rythmique à ciel ouvert, BPM nous emporte le temps d’une partition de musique jonglée, dans une quête musicale et humaine où la musique se regarde et le mouvement s’écout
Tarifs : 15 € / 12 € / 8 € Pass Famille : 32 €
19h30 à l’Art Déco 70 Av. du Général Gallieni, 10300 Sainte-Savine, France
15 mai
Séance de rattrapage si vous avez manqué celle de dimanche 12 mai.
18 mai
LE CLUB DES AFFAMÉS DE LECTURE
Vous raffolez de lecture ? Vous aimeriez goûter des livres en avant-première ? Alors le club des affamés de lecture est fait pour vous ! Nous vous proposons de partager vos coups de coeur / coups de gueule lors d’un moment convivial et de découvrir les nouveautés sélectionnées par les bibliothécaires.
Venez nombreux !
Public concerné : Adultes Inscription obligatoire au 03 25 39 84 45
de 14h à 16h à la Médiathèque Pierre GUILLAUMOT10100 Romilly-sur-Seine
Les quelque 200 signataires réclament une « évolution des conditions de travail » afin de « soulager les professionnels éprouvés par leur engagement physique et émotionnel ».
Alors que les débats sur la Loi Immigration portée par Gérald Darmanin, adoptée à l’Assemblée nationale, n’en finissent pas de déchirer la classe politique, les travailleurs étrangers se mobilisent pour faire respecter leurs droits. Dix ouvriers ayant travaillé sur les chantiers des JO 2024 assignent en Justice Vinci, Eiffage, Spie Batignolles et GCC, ainsi que huit sociétés sous-traitantes pour travail dissimulé et non-respect du droit du travail.
La journée d’action du 3 octobre est passée presque sous silence : ce sont les accompagnants et surtout les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) qui se sont mobilisé·es à l’appel de la CGT, FO, FSU et Sud Education. Cette profession est féminisée à plus de 92 %, et comme dans tout le secteur des soins et du lien aux autres, elle est dévalorisée.
Nouveau, cette production issue d’un groupe constitué ad hoc. Bien sûr cela suit tout ce qui s’est joué, se joue après la Covid.
Le prix « PENSER LE TRAVAIL » cofondé par Sciences Po et le «Monde » livre un rapport : La dégradation de la qualité du travail
3 livres pour illustrer cette thématique :
1) Le deuxième corps. Femmes au travail, de la honte à la solidarité de Karen Messing, Ecosociété, 2022, 280 pages, 20€
Femmes au travail, souffrances en silence
2) Le soin des choses. Politiques de la maintenance de Jérôme Denis et David Pontille, La découverte, « Terrains philosophiques », 2022, 376 pages, 23 €
Un monde durable : attention fragile
3) Le Travail pressé. Pour une écologie des temps de travail de Coline Gaudart et Serge Volkoff, Les petit matins, 2022,208 pages, 18 €
Les affres du « modèle de la hâte »
Action écrase les prix et pressure les salaires
Cadence infernale, pression managériale… les employés du discounter racontent un quotidien difficile. Le taux du turnover au sein de l’enseigne est de 59%. Bien supérieur aux 14% en moyenne dans la branche.
Source Le Monde 25/10/2023
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