Les personnes condamnées pour homosexualité entre 1942 et 1982 en France bientôt réhabilitées ?


Le Sénat examine ce mercredi une proposition de loi visant à réhabiliter les personnes condamnées en France pour homosexualité entre 1942 et 1982. Et à reconnaître la responsabilité de l’Etat dans ces persécutions.

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pendant qu’en Italie l’extrême-droite au pouvoir s’en prend aux enfants de mères lesbiennes

Loi immigration : « Le débat public est lepénisé »


Le projet de loi sur l’immigration voté par le Sénat rassemble toutes les obsessions anti-immigrés de la droite et de l’extrême droite. Jusqu’où ira cette surenchère ? Débat dans « À l’air libre », l’émission en accès libre de Mediapart. 

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Les Haïtiens fuient les massacres des gangs, la France leur refuse l’asile


En Suède, le gouvernement envisage d’imposer aux migrants un mode de vie « honnête »

Un concert « néonazi » s’est tenu mardi 14 novembre en Isère malgré une interdiction préfectorale



Les préfectures du Rhône et de l’Isère avaient adopté samedi des arrêtés pour interdire l’événement dans les deux départements, après en avoir eu connaissance à la suite d’articles parus dans la presse.

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Extrêmes-droites


Loin des plateaux télés, les nervis néofascistes se déchaînent


Alerte sur les agissements des « Parents Vigilants » de Reconquête

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Quelques retours sur la marche du 12 novembre contre l’antisémistisme



12 novembre : un premier bilan


Antisémitisme : « Marine Le Pen a réussi son coup, plus rien n’accroche »


Pourquoi je n’étais pas à la marche de dimanche (à contre-coeur)


Tabassage, intimidations et soutien au RN, la Ligue de défense juive est de retour

Le Rassemblement national, ou les faussaires de la République


Opportunément silencieux sur les drames au Proche-Orient et aidé par une faible opposition, le parti d’extrême droite poursuit sa stratégie de « dédiabolisation ». Pourtant, il ne faut pas s’y tromper, ses élus ont de grandes ambitions et n’ont rien de « banals », comme le montrent notamment les idées qu’ils défendent au Parlement européen.

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Camille Vigogne Le Coat

LES RAPACES

Enquête sur la « Mafia Varoise » de Marine Le Pen


Grand reporter à L’Obs, Camille Vigogne Le Coat raconte dans ce livre l’exercice du pouvoir par le Rassemblement National. L’enquête fourmille de détails, d’informations et d’enregistrements inédits.

« Tu n’as jamais gardé de liquide en grande quantité, toi? »David Rachline, le maire de Fréjus, s’inquiète. Que faire de ce cash qui sert à payer ses soirées VIP avec son ami Jordan Bardella? D’où viennent ces liasses qui financent bijoux et montres de luxe?Lors de son élection en 2014, «le meilleur ami»de Marine Le Pen promettait pourtant une gestion exemplaire, la fin de la corruption et du clientélisme. Mais une fois élu, David Rachline a signé toujours plus de contrats avec un entrepreneur tout-puissant, noyant sa ville sous le béton et les passe-droits. À la mairie, les fêtes s’enchaînent jusqu’au bout de la nuit, l’antisémitisme et le racisme ne sont jamais loin, pendant que les policiers municipaux jouent aux cow-boys en Harley Davidson. Voilà l’homme dont Marine Le Pen a fait son directeur de campagne présidentielle et le vice-président de son parti.

Parution: 02 NOVEMBRE 2023

Editeur: Les Arênes

20.00€

Une rentrée sous tension

Par Patrick Baudoin, président de la Ligue des droits de l’homme


Le meurtre du jeune Nahel tué par un policier, suivi des révoltes dans les quartiers populaires et aussi d’autres victimes de violences policières, a mis en exergue l’impérieuse nécessité d’agir à la fois contre les méthodes répressives du pouvoir et pour la prise en compte effective des légitimes revendications sociales.

C’est le droit de manifester qui se trouve entravé par un usage disproportionné et indiscriminé de la force publique, voire par la multiplication des mesures d’interdiction.

C’est la liberté d’association qui connaît une remise en cause sans précédent au travers de la suppression des subventions ou de la prise de mesures de dissolutions administratives. C’est la persistance de comportements racistes dans l’institution policière et de multiples discriminations.

C’est la progression de la précarité et des inégalités, la régression des services publics, l’aggravation des fractures territoriales, et le sentiment d’exclusion de beaucoup avec toutes les frustrations qui en résultent.

Pourtant, en présence de toutes ces réalités incontestables et explosives, le pouvoir paraît demeurer sourd et aveugle, s’abstenant de mettre en œuvre les remèdes nécessaires. Pire, au lieu de jouer la carte de l’apaisement, il continue de faire le choix de l’escalade comme cela peut être illustré par plusieurs exemples récents.

Ainsi en va-t-il de sa soumission à la corporation policière, y compris lors de la menace de sédition agitée après le placement en détention provisoire de policiers impliqués dans des violences. De même, la lourde répression judiciaire exigée par le ministre de la Justice a accentué l’injustice sociale ressentie dans les quartiers populaires. Tel est le cas aussi de l’interdiction du port de l’abaya dans les établissements scolaires, décidée surtout pour de médiocres considérations politiciennes, générant d’inutiles crispations identitaires en stigmatisant une catégorie déterminée de la population. On citera encore le projet de loi sur l’immigration qui, dans un climat de surenchère avec la droite et l’extrême-droite, vise à restreindre les droits, d’asile et de séjour des étrangers, et à faciliter leur expulsion du territoire français.

C’est pourquoi la poursuite de la mobilisation entamée s’impose pour continuer à faire valoir des revendications essentielles telles qu’exprimées immédiatement après le décès de Nahel : une réforme en profondeur de la police, de ses techniques d’intervention et de son armement ; l’abrogation de la loi de 2017 et des instructions consécutives facilitant l’usage des armes à feu par les forces de police ; le remplacement de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) par un organisme indépendant de la hiérarchie policière et du pouvoir politique ; la création d’un service dédié aux discriminations touchant la jeunesse sous l’égide du Défenseur des droits et le renforcement des moyens de lutte contre le racisme ; et, plus largement, des investissements et la mise en place d’une politique de lutte contre la pauvreté, de réduction des inégalités, de rétablissement des services publics, de protection de l’environnement et d’accueil des étrangers.

La LDH a, dans ce contexte, appelé à participer aux manifestations du 23 septembre 2023 dans plusieurs villes de France contre les politiques publiques discriminatoires et sécuritaires ciblant notamment les quartiers populaires et la jeunesse qui y grandit, et particulièrement les personnes racisées et précarisées.

Elle entend désormais poursuivre avec détermination son plein engagement afin de favoriser un vaste rassemblement de l’ensemble des organisations qui entendent combattre les atteintes portées aux droits sociaux et humains, et défendre les libertés individuelles et collectives conquises de haute lutte et jamais définitivement acquises. Il s’agit tout simplement de défendre une démocratie aujourd’hui menacée en France comme dans de nombreux autres pays en Europe et ailleurs.

La LDH prévoit ainsi de réunir à nouveau, et si possible en élargissant le cercle des participants, les organisations syndicales et associatives regroupées à son initiative au moment de la préparation de la loi dite séparatisme pour définir une stratégie d’actions à entreprendre sur la thématique « Droits, Libertés, Démocratie ».

L’objectif doit être au-delà des nécessaires démarches contestataires de formuler des propositions concrètes et constructives de nature à constituer une alternative crédible aux actuelles politiques régressives. Ce n’est que sur présentation d’un projet convaincant et attrayant, basé sur les valeurs de liberté, égalité, justice sociale, que pourra être enrayée la marche inéluctable de l’extrême-droite vers la prise du pouvoir.

Patrick Baudouin, président de la LDH

Source Le club de Médiapart

Mouvements sociaux : fichage de masse et permis de tuer

contre-attaque.net



Ce jeudi 5 octobre, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin intervenait devant la «Commission d’enquête sur les groupuscules violents de l’Assemblée Nationale». Une commission chargée de criminaliser le militantisme de gauche, suite à la manifestation de Sainte-Soline. Le ministre, issu de l’extrême-droite*, a exposé les choses avec une clarté foudroyante :

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*Gérald Darmanin aurait été adhérent de l’Action française: voir ICI

Remugles d’extrême-droite


Punaises de lit : indignation après une séquence d' »un racisme évident » sur CNews, un député LFI annonce saisir l’Arcom


Eric Zemmour condamné à 4 000 euros d’amende pour injure homophobe

Après un passage sur BFM : cette militante antiraciste traquée par l’extrême-droite



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Incidents après France – Maroc. La procédure à l’encontre de sept proches de l’ultradroite annulée



Ce vendredi devait se dérouler le jugement de sept hommes affiliés à l’ultradroite et soupçonnés de s’être réunis en marge du match de la Coupe du monde de football France – Maroc avec l’intention de commettre des violences. La procédure a finalement été annulée pour irrégularités.

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France-Maroc : des erreurs policières… et un procès contre l’ultradroite annulé à la surprise générale

Immigration : les politiques pris par l’ivresse des sondages



Le débat médiatique et politique prend pour acquise la xénophobie des Français, alors que celle-ci est en recul constant. Cet état de fait devrait inciter le personnel politique à se détacher des sondages d’opinion et à s’intéresser aux autres motifs du vote d’extrême droite. Le point de vue de Louis Maurin, extrait d’une tribune parue dans le journal Le Monde.

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Drapeau nazi et appel à « nettoyer le pays », des militaires néonazis au régiment de Belfort



Deux militaires du 35e RI de Belfort sont aussi membres du groupe violent d’extrême droite des Vandal Besak. Sur leurs réseaux sociaux, l’un d’eux, Lukas C. affiche ouvertement ses sympathies néonazies et sa volonté de tuer des étrangers ou des LGBT.

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Propos sur Pétain : la Cour de cassation annule la relaxe d’Eric Zemmour, qui sera à nouveau jugé pour contestation de crime contre l’humanité



L’homme politique d’extrême droite avait été relaxé en 2021, puis en appel en 2022 pour ses propos tenus sur le plateau de CNews trois ans plus tôt.

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Grèce : des militants d’extrême droite arrêtent des migrants au nom de la lutte contre l’incendie



Des hommes apeurés dans une remorque, ou humiliés à terre au pied d’un 4X4 : deux vidéos ont montré depuis le 23 août des arrestations de migrants par des militants d’extrême-droite dans la région grecque de l’Evros, frontalière de la Turquie. Ce genre d’arrestations n’est pas nouveau, mais n’a que rarement été documenté en images. Les agresseurs accusent les migrants d’être responsables de l’immense incendie dans la région, dans un contexte politique anti-migrants disent nos Observateurs.

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« Rencontres de Saint-Denis »:« Le vrai vainqueur n’est pas Emmanuel Macron mais Marine Le Pen »



La réunion des « Rencontres de Saint-Denis » organisée par Emmanuel Macron pour dialoguer avec les oppositions a fait la part belle au Rassemblement national. Qui ressort de l’exercice plus que légitimé que jamais.

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Un rassemblement en hommage à une figure du régime de Vichy interdit dans le Val-de-Marne



La préfecture de police de Paris a interdit la tenue ce samedi d’un rassemblement à Thiais dans le Val-de-Marne. Le cortège entendait rendre hommage à Pierre Sidos qui fut membre du gouvernement de Philippe Pétain.

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Le « gourmet » Jordan Bardella : Paris Match remet le couvert


« S’il est un art que Jordan Bardella ne prend pas à la légère, c’est bien la cuisine » : et s’il est un art que Paris Match maîtrise à la perfection, c’est bien celui de la peopolisation… y compris avec l’extrême droite. Quitte à resservir deux fois le même plat : après avoir publié un portrait du « bon vivant [et] fin gourmet » Jordan Bardella en août 2020, l’hebdomadaire remet ça trois ans plus tard [1].

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C’est plus fort que lui, il doit faire le buzz



« Comment peut-on dire qu’ils ne sont pas républicains ? », interroge Nicolas Sarkozy à propos du Rassemblement national


Les propos de Nicolas Sarkozy « pas acceptables », dénonce l’ambassadeur d’Ukraine en France


Financement libyen de la présidentielle de 2007 : Nicolas Sarkozy sera jugé en 2025, annonce le procureur national financier 

 

 

Ecologie et extrême droite : un dangereux mélange



La préoccupation environnementale selon Marine Le Pen procède d’abord de la volonté d’exploiter le désarroi provoqué par la crise climatique et ses conséquences sur l’économie, l’emploi et les modes de vie.

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