Le viol, arme de guerre en Ukraine comme ailleurs

Des résidents locaux marchent au milieu des débris d’un char russe carbonisé à côté de maisons détruites dans le village de Zalissya, au nord-est de Kiev, le 19 avril 2022. © GENYA SAVILOV/AFP


Les Nations unies ont vérifié plus d’une centaine de cas de viols et agressions sexuelles depuis le début de la guerre en Ukraine. Un chiffre dérisoire, bien en dessous de la réalité. « Les cas signalés ne sont que le sommet de l’iceberg », prévient Pramila Patten, la représentante spéciale de l’ONU chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit. Le président ukrainien dénonce lui des viols systématiques perpétrés par les forces russes.

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Les exilés à la rue racontent des violences policières trop banales

HARCÈLEMENT SEXUEL, COUPS, LACRYMOGÈNES


Il y a Ahmed et ses frères dont les tentes ont été détruites et gazées, Mustapha, réveillé à coup de pompes au visage ou Anila, victime de harcèlement sexuel. Ces sans domicile fixe et sans-papiers racontent des violences policières répétées.

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11 octobre: 10ème Journée internationale des droits des filles



Il y a urgence !


Mariage forcé : 22 adolescentes mariées chaque minute dans le monde, alerte l’ONG Vision du monde


Éducation: comment combler le retard des filles?


Emoji règles : «Une culotte tachée de sang traduit la réalité»


Journée internationale des filles: en Guinée, le combat sans fin d’une ONG


Abus et agressions sexuels dans le foot féminin : la Fédération américaine confrontée à une pratique « systémique »

L’équipe nationale des Etats-Unis, emmenée notamment par Alex Morgan et Megan Rapinoe avant la rencontre de Coupe du monde contre la France, au Parc des Princes, à Paris, le 28 juin 2019. LIONEL BONAVENTURE / AFP


Une enquête avait été diligentée il y a un an par la fédération (USSF), dans le sillage, d’accusations d’agressions sexuelles contre l’entraîneur anglais Paul Riley, licencié par le North Carolina Courage. Le rapport évoque des « abus enracinés » dans le football féminin.

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Sohane, morte brûlée vive dans une banlieue parisienne, il y a vingt ans

Une stèle érigée dans la cité Balzac à Vitry-sur-Seine, rend hommage à Sohane Benziane, brûlée vive le 4 octobre 2002.  ©DR


Sohane Benziane est morte brûlée vive dans un local à poubelle d’une cité, à Vitry-sur-Seine, le 4 octobre 2002. Elle avait 17 ans. Ce premier crime sexiste reconnu par la justice mettait en lumière la condition des filles des quartiers populaires, en proie au machisme, au sexisme et à la violence. Vingt ans plus tard, le combat contre les féminicides continue.  

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Violences sexistes et sexuelles en politique : « Pas une de plus ! »

« Les agresseurs et auteurs de violences ne peuvent représenter nos combats politiques et nous refusons catégoriquement de militer avec des hommes auteurs de violences, ou leurs ami·e·s complices », lancent les 500 signataires de cette tribune de #RelèveFéministe dans Libération.  (Ici, photo de la manifestation de novembre 2021 à Paris)
©IM/Terriennes


Face aux récentes affaires de violences sexistes et sexuelles qui secouent le monde politique français, 500 militantes féministes signent une tribune dans le quotidien Libération. Élues, écrivaines, chercheuses, citoyennes engagées, toutes dénoncent « une solidarité masculine qui protège les agresseurs ». Une situation qui « n’est plus tenable », estime l’historienne Mathilde Larrere, l’une des signataires du texte. 

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Les plaintes pour violences sexuelles en hausse de 30% à Paris en 2022

Le nombre de plaintes pour violences sexuelles déposées à Paris a progressé de 30% par rapport à 2021 afp.com – JOEL SAGET


Le nombre de plaintes pour violences sexuelles déposées à Paris a progressé de 30% par rapport à 2021, a annoncé jeudi la procureure de la République de Paris Laure Beccuau sur franceinfo.

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Lectures de rentrée


Féminicides
Une histoire mondiale

Christelle Taraud

Sortie prochaine


« Lancer l’alerte. Guide à usage du lanceur d’alerte et de ses soutiens. »

En précommande



A L’OMBRE DE LA CITÉ RIMBAUD

HALIMATA FOFANA



De la tyrannie

Vingt leçons du XXe siècle

Petit précis à usage quotidien pour lutter contre les extrémismes.

NORA KRUG,  TIMOTHY SNYDER


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«L’école est le premier lieu de cristallisation du sexisme»


Une intervention au sein du collège Camille-Claudel de Villepinte (Seine-Saint-Denis) de l’association En avant toute(s), dont le programme vise à «susciter la parole chez les collégiens pour lutter contre les inégalités filles-garçons et prévenir les violences conjugales», en mai 2021. (Marie Rouge/Libération)


La présidente du Haut Conseil à l’égalité enjoint les pouvoirs publics à mettre sur pied «un plan d’urgence de l’égalité à l’école» pour cette rentrée, et à impliquer davantage les établissements dans la lutte contre les violences et les discriminations sexuelles.

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L’esclavage contemporain, un fléau tenace pour les minorités dans le monde entier

Des hommes rohingyas travaillent au milieu d’un canal d’eaux usées dans le camp de réfugiés de Kutupalong à Ukhia (Bangladesh), en mars dernier. (Munir uz zaman/AFP)


Esclavage traditionnel ou sexuel, travail forcé, mariage d’enfants… Des Ouïghours aux Rohingyas, du Mali à la Serbie, nombre de minorités subissent des formes d’exploitation, souligne Tomoya Obokata, rapporteur de l’ONU sur l’esclavage contemporain.

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D’ici et d’ailleurs


« On est devenu des presse-boutons » : pourquoi les agents de l’assurance-maladie craquent


Financement de l’audiovisuel public en France : la majorité parlementaire doit mettre fin à une logique de bricolage


« Tu es banni, tapé, livré à la police », paroles d’homosexuels au Sénégal


Au Maroc, derrière la Fête du Trône, la répression tous azimuts des journalistes


Somalie : la naissance d’un nouveau média


Éducation des jeunes filles, accès à la santé ou encore violences sexuelles, Bilan Media, un nouveau canal d’information pour sensibiliser à des sujets encore peu médiatisés.

Somalie : un média 100% féminin pour dénoncer les violences sexuelles

Bilan media est le premier média féminin en Somalie, un pays où aucune loi ne punit les violences sexistes et sexuelles.  ©bilan media/twitter


Bilan Media, c’est le nom de ce nouveau et premier média 100% féminin en Somalie. Six femmes journalistes composent l’équipe. Reportages, enquêtes, interviews : leur objectif est de mettre en lumière la situation des femmes dans la très conservatrice société somalienne. Parmi les sujets les plus tabous : les violences sexistes et sexuelles, contre lesquelles aucune loi n’existe. 

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D’ici et d’ailleurs



Ukraine : après l’attaque russe sur Vinnytsia, Moscou dit avoir frappé une réunion militaire


Tchad : l’enfance brisée des victimes de viols


Génocide des Tutsi au Rwanda : Laurent Bucyibaruta condamné à 20 ans de prison


Soutenir la quête de justice pour les crimes graves internationaux


Guerre en Ukraine, en direct : le Britannique Paul Urey meurt dans une prison du Donetsk ; Londres juge l’information « alarmante »


Hongrie : Bruxelles saisit la justice européenne contre une loi enfreignant les droits des LGBTQ et des atteintes aux médias


La Tunisie va-t-elle rebasculer dans la dictature ?


En Birmanie, le sinistre retour de la peine de mort pour mater la contestation

Pétition pour la défense des droits reproductifs des femmes

Dans l’actualité


Ces ministres du nouveau gouvernement qui s’étaient opposés au mariage pour tous


Russie : deux ans de trop derrière les barreaux pour Ivan Safronov, figure du journalisme assimilée à un “traître”


Méditerranée : le Geo Barents de MSF secourt 315 migrants en quelques heures


Cameroun : L’enquête sur des meurtres commis par des soldats est une étape positive


Quand les rédactions sont dépossédées du choix de leur Une


Invasion russe: un opposant condamné à 7 ans de prison pour avoir dénoncé la guerre en Ukraine


Il intègre l’école de police malgré une condamnation pour violence conjugale


En Afrique du Sud, les adolescentes et les jeunes femmes, premières victimes des contaminations au VIH

Abigail, 22 ans, bénéficiaire de l’association Childline. A Soshanguve, Pretoria, Afrique du Sud, le 1er juillet 2022. GULSHAN KHAN POUR « LE MONDE »


Premier foyer de l’épidémie de VIH au monde, l’Afrique du Sud est également l’un des pays les plus violents envers les femmes. La maladie reste taboue et la rudesse du système de soins public frappe durement les jeunes filles.

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Dans l’actualité


De LGBT à LGBTQIA+ : l’évolution du sigle qui décrit la diversité des identités de genre et orientations sexuelles


Tunisie : la colère des juges ne retombe pas


RDC : Les journalistes dans le viseur des combattants au Nord-Kivu


ENS, Supélec, Polytechnique : plusieurs enquêtes pour viol ouvertes sur le campus de Saclay


A Avignon, la fresque antisémite avec Emmanuel Macron a été effacée


Patientes victimes de violences sexuelles : l’Ordre des médecins protège son corps


De nombreuses patientes témoignent d’abus et d’agressions sexuelles au cours de consultations médicales. Mais face à la parole qui se libère, l’Ordre des médecins peine à prendre la mesure des plaintes reçues et reste frileux quand il s’agit de sanctionner des confrères mis en cause. Confraternité ? Culture sexiste ? Défaut de procédures ? Enquête sur un corps qui piétine sur le sujet, au détriment, parfois, des victimes.

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« Faire face », un livre de photographie sur les violences conjugales


Comment parler des violences conjugales, comment mettre des vies sur les chiffres ? En France, une femme est assassinée tous les trois jours par son compagnon ou son ex-compagnon. Camille Gharbi, photographe, a décidé de montrer cette réalité en images dans son livre Faire face

Féminicides et violences faites aux femmes à l’affiche du Festival de Cannes

Les colleuses déroulent une banderole avec la liste des noms des « 129 victimes de féminicides depuis le dernier festival de Cannes » lors de la première du film Les nuits de Mashhad d’Ali Abbasi lors du 75e festival international du film, le dimanche 22 mai 2022.
©AP Photo/Petros Giannakouris


C’est une image sans précédent dans l’histoire du Festival de Cannes : les noms des victimes de féminicides défilant sur les marches du Palais. Une action choc signée du collectif féministe des « colleuses », qui depuis plusieurs années recouvrent de leurs slogans les murs des villes de France. Une action qui place au cœur du festival le thème des violences faites aux femmes. 

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