« Mon chef me touche les fesses » : les élèves des écoles hôtelières formés contre les violences en cuisine

Les cheffes cuisinières Manon Fleury (à gauche) ett Laurène Barjoux (à droite) devant une classe du lycée hôtelier Jean Drouant à Paris © Radio France / Faustine Calmel


Depuis quelques années, de rares chefs ou anciens employés de la restauration dénoncent les injures, les coups, voire les agressions sexuelles dans les cuisines. Pour alerter les futurs professionnels sur le sujet, l’association Bondir.e, créée par de jeunes cheffes trentenaires, intervient dans les écoles hôtelières.

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GUIDE PRATIQUE POUR LES FEMMES ÉTRANGÈRES VICTIMES DE VIOLENCE

L’université Harvard visée par une plainte pour avoir ignoré des faits de harcèlement sexuel

Le campus de Harvard à Cambridge, dans le Massachussets, le 13 décembre 2018. CHARLES KRUPA / AP


Trois doctorantes accusent l’université américaine de ne pas avoir pris en compte leurs signalements de harcèlement sexuel perpétrés par un professeur d’anthropologie.

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Violences conjugales, IVG, salaires : des associations féministes réclament un « sursaut »

Manifestation le 20 novembre 2021 à Paris, contre les violences sexistes et sexuelles (CELINE BREGAND/SIPA / CELINE BREGAND/SIPA)


Sept dirigeantes d’associations féministes demandent un « plan d’urgence » aux candidats à l’élection présidentielle, en dix mesures.

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Les violences sexuelles ont fortement augmenté en 2021

(Illustration François Destoc)


Les violences sexuelles ont fortement augmenté de 33 % en 2021, en France, selon les chiffres provisoires dévoilés par le ministère de l’Intérieur.

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Les enfants de Gérardine, réfugiée politique, vivent à la rue mais tout va bien selon la France qui refuse les visas


LA PREUVE : ILS ONT FACEBOOK !


Gérardine, réfugiée en France, tente depuis fin 2019 de ramener ses enfants livrés à eux-mêmes au Congo. Mais pour le ministère de l’Intérieur, s’ils utilisent Facebook, c’est que tout va bien. L’une de ses filles vient pourtant de se faire agresser.

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Inde : plusieurs femmes journalistes “vendues aux enchères” sur un site sexiste et discriminatoire



Apparue en Inde le 1er janvier, une application en ligne prétend “mettre en vente” des dizaines de femmes d’origine musulmane, dont plusieurs reporters. Forte de nombreux témoignages, Reporters sans frontières (RSF) demande aux autorités indiennes d’intervenir pour faire cesser ce trafic infâme et potentiellement dangereux pour ces journalistes.

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Comment le Mali, le Burkina et le Nigeria luttent contre l’excision


Malgré un recul sensible depuis les années 1990, les mutilations génitales féminines sont toujours un fléau en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Focus sur le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria, qui abordent le problème de façons très différentes.

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Hommage aux 102 victimes de féminicides



Sobre et émouvant hommage ce jour devant l’hôtel de ville de Troyes. Après un vibrant plaidoyer lu par Annie Bedhet, présidente de Solidarité Femmes Aube, lecture à plusieurs voix du poème Mesdames de Grand Corps Malade. Puis une minute de silence en mémoire des 102 victimes de féminicides en 2021.


25 NOVEMBRE 2021 : LE PROGRAMME DES ASSOCIATIONS SOLIDARITÉ FEMMES



À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination de la violence à l’encontre des femmes, les associations membres du réseau Solidarité Femmes organisent ou participent à de nombreuses actions.

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Troyes: Rassemblement à 12h30 place de l’Hôtel de Ville

L’affaire Miss Sénégal soulève une polémique sur « l’apologie du viol »


Un homme passe devant un mur où est écrit « Non au viol, justice pour Adji », à Dakar, le 18 mars 2021. JOHN WESSELS / AFP


Élue reine de beauté en 2020, Ndèye Fatima Dione affirme avoir été victime de violences sexuelles et s’être retrouvée enceinte à la suite d’une agression.

« Si on te viole, c’est que tu l’as bien cherché » : la sortie brutale d’Amina Badiane, présidente du Comité Miss Sénégal, lors d’une conférence de presse le jeudi 18 novembre, suscite une polémique qui ne semble pas près de dégonfler. Quelques jours plus tôt, Ndèye Fatima Dione, Miss Sénégal 2020, affirmait avoir été victime de violences sexuelles lorsqu’elle était reine de beauté et s’être retrouvée enceinte à la suite d’une agression subie lors d’un voyage organisé par le comité.

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Les violences conjugales ont augmenté de 10 % en 2020, selon le ministère de l’intérieur


Plus de 139 000 femmes ont fait, cette année-là, l’objet de violences de la part de leur conjoint ou ancien conjoint. Les chiffres du ministère ne comptabilisent pas les homicides ni les féminicides.

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Violences faites aux femmes : plusieurs centaines de personnes dans les rues de Troyes



350 personnes manifestent à Troyes ce samedi après-midi pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.

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Le texte de la déclaration commune faite lors de la manifestation:

Manifestation pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Le 17 décembre 1999, l’ONU déclare la journée du 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Cette date est la commémoration de l’assassinat de 3 sœurs, les sœurs Mirabal, militantes politiques contre la dictature dominicaine. Elles ont été tuées à coups de machette le 25 novembre 1960 sur les ordres du chef de l’Etat dominicain.

Cette journée est internationale ; que nous soyons Françaises, Japonaises, Somaliennes, Brésiliennes, etc., nous partageons toutes ce même héritage : être victime de la violence des hommes. Pas de frontière, de religion, de culture, d’ethnie. Le patriarcat et sa violence sont partout. La seule solution est de lutter toutes et tous pour renverser ce système de domination.

Partout en France, aujourd’hui, des femmes et des hommes manifestent contre cette culture de la violence. A Troyes, différentes organisations et militantes ce sont regroupées pour manifester leur colère : Association Agui, CGT, CIDFF, les colleuses, Féministes, Groupe Nous toutes 10, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Solidarité Femmes,.

Cette violence s’abat chaque jour sur des femmes : féminicide, viol, agression sexuelle, harcèlement sexuel… Elle est devenue commune, elle se cache derrière des chiffres. Des chiffres, il y en a plein. Mais derrière ces chiffres ce sont des êtres humains, des femmes, qui voient leur vie bouleversée ou s’arrêter. Si on parle peu des victimes, on parle encore moins des tueurs, violeurs, agresseurs, harceleurs, cachés derrière cette culture du viol. Car au fond ce sont eux les victimes, les femmes l’ont bien cherché. Fallait se débattre. En fait, quand elle dit non, ça veut dire oui. Elle n’avait qu’à pas boire d’alcool. C’est ma femme, on ne viole pas sa femme. Si elle porte plainte c’est pour se faire de l’argent. Et vu qu’elle reste, c’est qu’elle aime ça se prendre des coups !

Cette culture naît dès l’enfance : les petits garçons sont éduqués à la violence car c’est viril, et les petites filles à la vulnérabilité. Partout dans la société se retrouve des traces de cette culture : Presse, Films, Séries, Entreprises, École, Justice, Politique, Religion,… Elle est inscrite dans tous les pores de notre société, cette domination des hommes sur les femmes et leurs droits sur les corps féminins. Pour changer cela, il faut un renversement de ces principes de domination, du patriarcat. C’est un choix de société, c’est une volonté politique ! C’est possible, mais plus on attend, plus des femmes sont victimes. Il faut Prévenir, il faut Sévir, il faut Guérir !

Nous revendiquons :

  • Un plan d’urgence de formation des professionnels : justice, santé, éducation, entreprise.
  • De réelles sanctions contre les auteurs de violence
  • De réelles sanctions contre les employeurs qui ne font pas de prévention et l’obligation de négocier sur les violences sexistes et sexuelles.
  • De nouveaux droits pour protéger les victimes de violence au travail : protection contre le licenciement, aménagement poste et temps de travail, prise en charge des frais de justice, ….
  • La mise en place en France de la Convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail pour protéger toutes les femmes du monde contre les violences sexistes et sexuelles.

On est fière, vénère et pas prête de se taire !

CGT – CIDFF 10 – SOLIDARITE FEMMES – LDH – MRAP – GROUPE NOUSTOUTES  10 – COLLEUSES – FEMINISTES – ASSOCIATION AGUI


D’autres photos:

Aujourd’hui à 14 h 30

Féminicides : un rassemblement silencieux à Paris en mémoire des 100e et 101e victimes de l’année


Un rassemblement en mémoire des 100e et 101e victimes de féminicides en France depuis le début de l’année, mardi 16 novembre 2021 à Paris. (JULIEN DE ROSA / AFP)


Des dizaines de manifestations sont prochainement organisés dans tout le pays, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

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Marche « NousToutes » 2021

En 2020, on n’a pas pu manifester. En 2021, on sera là.

RDV samedi 20 novembre pour dire STOP aux violences sexistes et sexuelles.

NousToutes est un collectif féministe ouvert à toutes et tous, constitué d’activistes dont l’objectif est d’en finir avec les violences sexistes et sexuelles dont sont massivement victimes les femmes et les enfants en France.

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30 % des femmes sont victimes de harcèlement sexuel au travail. Une femme meurt tous les 2 jours assassinée par son compagnon ou son ex-compagnon. Qu’elles aient lieu à la maison, au travail ou dans la rue, les violences ne sont pas une fatalité. Jamais.

  • Avec cette manifestation, nous dirons notre exigence d’un monde dans lequel les violences n’ont pas leur place. Les femmes et les enfants, aujourd’hui victimes de violences, peuvent être protégé·e·s. Les femmes et les enfants en danger doivent être mis·es en sécurité. Les criminels doivent être condamnés, l’impunité doit cesser. L’éducation à l’égalité doit devenir une priorité.
  • Avec cette manifestation, nous rappellerons que c’est notre droit fondamental de vivre à l’abri des violences. Ce droit est chaque jour bafoué dans une indifférence qui nous sidère.
  • Avec cette manifestation, nous ferons entendre nos voix dans chaque famille, entreprise, administration, quartier, établissement scolaire et d’enseignement supérieur, établissement de santé et association. Dans tous les espaces de vie, la question des violences sexistes et sexuelles doit être posée. Et traitée.
  • Avec cette manifestation, nous porterons la voix de toutes celles qui, parmi nous, cumulent les violences en raison de leur situation de handicap, de vulnérabilité, de leur âge, de leur origine sociale, de leur statut de migrantes, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou parce qu’elles sont racisées

Violences sexistes et sexuelles : « Tous les lieux de travail sont concernés »


Marilyn Baldeck, secrétaire générale de l’association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, animait, mardi 26 octobre 2021, une session de formation à destination des producteurs, au CNC à Paris. (Le Télégramme/Sophie Prévost)


Secrétaire générale de l’association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, Marilyn Baldeck livre ses impressions, après un an de formation à destination du cinéma et de l’audiovisuel.

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Colombie. L’État condamné pour la torture et le viol d’une journaliste

La journaliste colombienne Jineth Bedoya, lors d’une conférence de presse à Bogota, Colombie, le 23 mars 2021, devant la Cour interaméricaine des droits humains. | JUAN BARRETO / AFP


Jineth Bedoya, journaliste colombienne, a été séquestrée, torturée et violée en 2000 par un groupe paramilitaire. Lundi 18 octobre, la Cour interaméricaine des droits humains a reconnu la responsabilité de l’État.

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#MeTooThéâtre : après la libération de la parole, l’urgence des actes


Dans un milieu théâtral qui fonctionne à huis clos, où les mêmes individus ne cessent de fouler la scène et de se recroiser, difficile de passer à côté de telles accusations de violences sexuelles. (Gabriel Martinez/Getty Images)


Après les révélations de violences sexuelles dans le spectacle vivant, un collectif de personnalités et de professionnels du théâtre fait des propositions concrètes pour changer les choses. Et appelle à une mobilisation, samedi à Paris.

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Accusé de tentative de viol, un Indien devra laver et repasser le linge des 2 000 femmes de son village pendant six mois


Des personnes protestent contre le viol et le meurtre présumés d’une fillette de neuf ans à Delhi, le 4 août 2021. (Sanjeev Verma/Hindustan Times/Sh/SIPA / Sanjeev Verma/Hindustan Times/Sh)


Ce blanchisseur de 20 ans devra acheter les détergents et tout le matériel nécessaires pour s’occuper des vêtements des habitantes de Majhor, un village situé au nord-est de l’Inde.

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