Le milliardaire, partisan d’une liberté de parole absolue, a fait débloquer de nombreux comptes, dont beaucoup de profils penchant vers l’extrême droite.
Coup de gueule, coup de coeur, coup de blues… Dans cette rubrique diffusée à l’improviste, un journaliste du Média se saisit d’une question d’actualité tout en se gardant bien de secacher derrière son petit doigt.
Et si Noël était gâché par les grèves parce que les cheminots nous prennent en otage pour les fêtes ? C’est ce que laissent entendre les médias mainstream, le gouvernement et la direction de la SNCF.
Le grand n’importe quoi d’Elon Musk à la tête de Twitter met en péril une plateforme centrale dans l’accès à l’information et au débat tout en malmenant les principes démocratiques. Reporters sans frontières (RSF) propose qu’un club de démocraties finance le rachat de Twitter sous une forme ou une autre.
Vincent Bolloré n’est pas seulement le meilleur ami de Cyril Hanouna. L’homme d’affaire et plusieurs cadres de son groupe sont soupçonnés d’avoir financé la réélection du président du Togo, Faure Gnassingbé, par l’intermédiaire d’une de leur filiale sur place. En échange, le chef d’état aurait permis au groupe Bolloré de décrocher de nombreux avantages et des concessions portuaires. Enquête sur le réseau politico-financier africain d’un des patrons les plus puissant de France. Antoine Etcheto, Nicolas Vescovacci.
La fin des réseaux sociaux se profile-t-elle à terme ?
Après le rachat de Twitter par Elon Musk et le cortège de licenciements qui en découle, la vague se propage chez Meta. Est-il raisonnable de rester client de pratiques que l’on condamne et par là-même de les cautionner ?
Existe-t-il des alternatives ?
On peut se référer à la liste plutôt exhaustive proposée par le site Web Marketing Conseil
Sans pour autant passer par le sevrage à l’addiction aux écrans, pourquoi ne pas revenir plus simplement aux bonnes vieilles méthodes d’avant les dérives des « Gafam » et l’explosion de la « Tech », pour ne pas sombrer dans le « metavers » : courrier postal (malgré la disparition annoncée du « timbre rouge »), téléphone, messagerie classique (mails), blogs, sites internet…
Pour amorcer le débat, voici quelques pistes de réflexion :
L’inquiétude des journalistes grandit au Mali après la suspension pour deux mois de Joliba TV. La chaîne, très suivie, a été sanctionné pour un éditorial diffusé le 30 septembre et qui s’inquiétait, justement, des dangers menaçant la liberté d’expression au Mali. Plusieurs organisations de presse maliennes ont condamné cette décision.
Le Nouveau Monde -Tableau de la France néolibérale a paru aux éditions Amsterdam le 10 septembre 2021. Ce livre collectif accorde notamment une large place à la critique des médias et des industries culturelles. Nous publions ici un chapitre (Acrimed).
Le 10 octobre 1934, Violette Nozière comparaît devant la cour d’Assises de Paris. Gamma-Keystone via Getty Images – Keystone-France
Violences, meurtres, accidents, catastrophes… Les faits divers concernent seulement quelques personnes de manière directe, mais touchent bien souvent, via les médias, l’ensemble d’une population. Par l’émotion qu’ils suscitent, ils sont des révélateurs du fonctionnement d’une société à un temps T de l’histoire, d’un climat politique également.
Logo de l’application du réseau social Parler sur l’écran d’un téléphone portable avec une photo du rappeur américain Kanye West RSF/AFP
Après avoir vu certains de ses propos retirés d’Instagram et Twitter, le rappeur et homme d’affaires Kanye West, qui se fait désormais appeler Ye, a fait part de son projet de détenir son propre réseau social, comme Elon Musk ou Donald Trump. Reporters sans frontières (RSF) s’inquiète de l’émergence de ces nouveaux magnats des réseaux sociaux, et rappelle que les plateformes ne devraient jamais être inféodées aux desideratas des divas du web.
Depuis le rachat du premier groupe de presse magazine de France, Prisma Media, par Bolloré, ses journaux télés font la pub d’Hanouna et des films de Canal+, Voici parle de la vie sentimentale de Zemmour et Capital ne fait plus d’enquête.
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Des queues interminables devant les stations-service, des grévistes jugés « irresponsables », une situation qui a des allures de « prise d’otage » : voilà la grammaire médiatique à l’œuvre dans les grands médias depuis une quinzaine de jours pour qualifier le mouvement de grève en cours dans les raffineries françaises, chez les géants Esso-Exxon, et bien sûr Total. Cette façon de déprécier ce mouvement social est finalement assez commune, voire franchement caricaturale. Mais sommes-nous face à une grève comme les autres ? Dans un contexte de pénurie, d’inflation et de tensions géopolitiques, mais aussi face aux superprofits engrangés par les multinationales de l’énergie et l’impératif écologique qui semble gagner du terrain, est-ce que le patronat et les médias qui le relaient sont encore en position de force ?