C’est une terrible semaine qui s’est écoulée entre le 7 et le 13 octobre 2023. Le 7 est la date de l’offensive meurtrière du Hamas contre la population civile israélienne suivie, en retour, de bombardements intensifs de l’armée israélienne sur la bande de Gaza. La 13 est celle du meurtre à Arras d’un enseignant, Dominique Bernard, par un jeune radicalisé originaire d’Ingouchie (Russie).
Périco Légasse ne devrait-il pas se cantonner à la chronique gastronomique ?
« Isoler l’ensemble des fichés S dans un endroit dont ils ne pourraient pas s’échapper » : en mentionnant l’archipel de Saint Pierre et Miquelon, la proposition du chroniqueur sur le plateau télévisé de BFMTV suscite la colère des élus locaux.
Depuis l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre dernier, le climat d’antisémitisme connaît un regain dans les universités françaises, selon plusieurs étudiants interrogés par StreetPress.
Deux jours avant la visite d’Emmanuel Macron en Israël, le déplacement de la présidente de l’Assemblée nationale est critiqué tant sur la forme que sur le fond par la classe politique, y compris dans son propre camp.
Plus de 19 000 personnes ont fui le sud du Liban, selon l’ONU, pris en étau entre les frappes du Hezbollah et celles d’Israël. Elles se retrouvent, quelques kilomètres plus loin, complètement démunies.
Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies approuve le plan de partage de la Palestine, alors sous mandat britannique, en prévoyant la création d’un Etat juif – sur 60% des territoires – et d’un Etat arabe, avec placement de la ville de Jérusalem et de sa proche banlieue sous contrôle international.
Le ministère de l’Intérieur affirme qu’Ibrahim a 22 ans. Il en a pourtant six de moins. Pour pouvoir expulser des étrangers, des policiers font grandir des mineurs non accompagnés d’un simple coup de crayon. Une pratique illégale.
Maths l’opposition.Pour tenter de discréditer les oppositions au projet d’autoroute A69 entre Toulouse et Castres, la préfecture du Tarn et le gouvernement ont annoncé des chiffres trompeurs, voire tout simplement faux.
L’Occident doit changer son positionnement vis-à-vis du conflit israélo-palestinien
Le 7 octobre, je rentre chez moi après une semaine passée en Israël et en Palestine. Je suis, alors, pleine d’espoir pour une paix entre deux peuples. Ouïghoure et musulmane, ayant vécu sous la colonisation chinoise, je suis sensible à ce conflit. L’Occident doit être du côté de la paix. Les responsables politiques doivent faire pression pour obtenir un cessez-le-feu et la libération des otages.
Selon un rapport publié vendredi par l’ONU sur l’impact de la crise à Gaza, près de 493 000 femmes et filles palestiniennes ont été déplacées depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre et les frappes israéliennes qui ont suivi. Celui-ci s’inquiète qu’une augmentation des violences sexistes couplée à l’insécurité alimentaire fasse des femmes et des filles les premières victimes de ce conflit.
Un étranger, s’il est prouvé qu’il représente une menace grave pour la sécurité de l’État, en étant proche de terroristes ou en préparant un attentat, peut déjà être expulsé sous le droit actuel. Mais le terroriste d’Arras n’était en effet pas expulsable.
Nous avons vu en avant-première ce Vendredi 20 octobre, en partenariat avec l’AATM (Association pour l’Accueil des Travailleurs et des Migrants) ce film exceptionnel de Ken Loach, soutenu par la LDH. La projection a été suivie d’un débat.
On ne présente plus le réalisateur britannique ni son scénariste Paul Laverty, dont tous les films sont empreints d’un réel humanisme.
Celui-ci, peut-être le dernier du réalisateur (il a 87 ans), est un magnifique testament d’un humanisme fulgurant. S’emparant de la question de l’accueil des migrants (ici des Syriens ayant fui la dictature de Bachar al-Assad), il complexifie la question en situant l’action dans une petite ville sinistrée du fait de la fermeture des mines, à la population abandonnée par l’Etat ; la salle paroissiale, elle-même a disparu. Les maisons ont perdu toute valeur car qui voudrait s’installer dans ce lieu frappé par la misère sociale. Le pub demeure le seul endroit offrant un minimum de convivialité.
C’est là qu’une association d’accueil des migrants a acheté à bas prix trois maisons où loger 3 familles syriennes. TJ Ballantyne, le propriétaire du pub “The Old Oak”, un homme revenu d’une vie cabossée, donne un coup de main à l’installation des familles mais de peur de perdre la clientèle qui le fait vivre, il n’ose pas contredire les propos haineux et racistes tenus par les piliers du pub ; ce, jusqu’au jour où, sous le coup d’un drame personnel et grâce à la relation qui s’est créée avec Yara, une jeune fille syrienne autour de la photographie, il met à disposition l’arrière salle du pub pour y développer une cantine qui vient en aide aux plus démunis des habitants et devient un endroit de fraternisation. Ces moments de chaleur humaine vont être brutalement interrompus sous l’action de ceux qui accusent les migrants de tous leurs maux. Toutefois le film se clôt sur une note d’espoir dans une scène très émouvante de romantisme social naïf diront certains mais qui porte la croyance en la capacité des plus démunis de se porter assistance face au drame qui touche certains d’entre eux.
Ken Loach et Paul Laverty ont parcouru cette région du Royaume Uni pour documenter ce film qui sonne très juste et dont le personnage principal est joué par un comédien plus vrai que nature.
Le rythme du film, assez lent, épouse les hésitations de ce héros ordinaire. Les personnages sont bien caractérisés. La démonstration n’est jamais didactique ; les propos sont justes et répondent aux situations. Le film est ainsi un magnifique témoignage en faveur de l’accueil.
Ken LOACH – GB 2023 1h53mn VOSTF – avec Dave Turner, Ebla Mari, Claire Rodgerson, Trevor Fox, Chris McGlade… Scénario de Paul Laverty.
Au cinéma UTOPIA de Pont-Ste-Marie du 25/10/23 au 21/11/23
Après avoir passé quatre mois dans le parc de Belleville, dans le nord de Paris, plusieurs centaines de jeunes migrants – qui se déclarent mineurs – ont été pris en charge jeudi matin, à l’aube, pour être mis à abri en Ile-de-France. Un soulagement pour ces jeunes étrangers qui ne supportaient plus l’errance dans la capitale et la vie dans ce square sans eau, sans électricité et sans sanitaires.
Le Conseil économique social et environnemental (CESE) organise, mardi, un après-midi de discussions intitulé « Immigration, parlons-en » pour se pencher sur les aspects économiques et sociaux, c’est l’info du brief.