La très grande discrétion des arrêtés interdisant les rassemblements spontanés contre la réforme des retraites


Pour les manifestants, il est difficile voire impossible de savoir qu’ils risquent une contravention lors d’un rassemblement non déclaré – que la loi autorise par défaut.

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Turquie: Justice pour Pinar Selek

Pendant ce temps-là…


En prison les détenus ont faim et les inégalités persistent


Quand l’extrême droite s’attaque aux médias locaux


Soupçons de corruption au Togo: Vincent Bolloré voit sa mise en examen confirmée


Israël : « Il est urgent pour les Etats européens de faire respecter les droits humains et d’agir contre les démolitions illégales en Cisjordanie »

Avocats et magistrats contre les violences policières


CHARGES POLICIÈRES, NASSES, INTERPELLATIONS MASSIVES : LA VIOLENCE SE JOINT AU DÉNI DÉMOCRATIQUE


L’autorité judiciaire n’est pas au service de la répression du mouvement social

D’ici et d’ailleurs


En Israël, la «clause dérogatoire» de la réforme contestée de la justice a été adoptée


Iran: entre grâces et peines de mort, le pouvoir veut montrer qu’il garde le contrôle


Amnesty Côte d’Ivoire réclame «l’annulation de la condamnation» de 26 militants du parti PPA-CI


Ukraine : Les risques de la guerre pour les enfants placés en institution

Attentats de Bruxelles: la justice ordonne la fin des fouilles à nu sur les accusés


La cour d’appel de Bruxelles a ordonné lundi à la police belge de cesser les fouilles corporelles à genou pratiquées chaque jour sur les accusés détenus du procès des attentats jihadistes de 2016 à Bruxelles. Cette question perturbe depuis décembre la participation des accusés au procès. Salah Abdeslam a refusé de comparaître. 

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Hong Kong: les trois organisateurs d’une veillée pour Tiananmen reconnus coupables d’«obstruction»


Un tribunal de Hong Kong a déclaré coupable, samedi 4 mars, trois anciens organisateurs d’une veillée en mémoire de Tiananmen d’avoir refusé de transmettre des informations à la police nationale. 

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Le projet de loi immigration « fragilise les libertés des étrangers », selon la Défenseure des droits


Dans un avis publié jeudi, la Défenseure des droits critique le projet de loi immigration qui rendrait bien trop difficile l’accès à la régularisation pour les sans-papiers aux situations les plus fragiles.

Le projet de loi visant à « contrôler l’immigration » et « améliorer l’intégration », qui doit être examiné au Sénat à partir du 28 mars, « fragilise considérablement les droits et libertés fondamentaux des étrangers », s’est inquiétée la Défenseure des droits, dans un avis très critique rendu public jeudi. Le projet, porté par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, « intensifie la logique » qui prévoit de conditionner le droit au séjour à une intégration déjà réussie, ce qui « expose […] les étrangers à un pouvoir discrétionnaire croissant de l’administration », a commenté Claire Hédon.

Les plus fragiles exclus de la régularisation

La Défenseure des droits s’inquiète en particulier d’une mesure prévoyant de conditionner l’octroi d’un titre de séjour pluriannuel à un niveau minimal de connaissance du français, « et non pas seulement d’une assiduité à la formation ». Sur ce point, le gouvernement n’a prévu « aucune exception liée à l’âge, à l’état de santé, ou à la particulière vulnérabilité économique », qui pourraient empêcher les étrangers de « suivre les formations requises ou d’acquérir un niveau de français suffisant » : de ce fait, « les personnes les plus fragiles ne pourraient plus accéder à aucun titre de séjour pérenne », redoute Claire Hédon.

Le projet de loi prévoit par ailleurs de faciliter de manière « inquiétante », selon elle, l’expulsion des étrangers ayant fait l’objet d’une condamnation, en considérant non plus la peine qui leur a été réellement infligée, mais la peine théorique encourue. Or, observe la Défenseure : « dans les faits, les peines encourues sont très supérieures aux peines prononcées, si bien que la levée des protections contre l’expulsion concernera un champ très large de personnes pour lesquelles la gravité de la menace » à l’ordre public « sera loin d’être établie ».

Risque sur « l’impartialité de la justice »

Claire Hédon se dit également préoccupée par une mesure visant à « faire du juge unique le principe et non plus l’exception à la Cour nationale du droit d’asile » (CNDA), une disposition qui fait peser selon elle un « risque majeur » sur l’« impartialité de la justice ». Eu égard à la « trentaine de réformes législatives » sur l’immigration depuis les années 1970, qui ont été « fréquemment contre-productives », Claire Hédon dit par ailleurs douter que le projet soit efficace pour atteindre ses objectifs.

« Légiférer à brefs intervalles entraîne une complexification constante du droit applicable aux étrangers et alimente les difficultés des administrations » pour l’appliquer, observe la Défenseure, dont les services sont massivement saisis de réclamations relatives aux droits des étrangers – leur nombre a augmenté de 233 % entre 2019 et 2022.

Source

France: la BNP Paribas assignée en justice par trois ONG


Les Amis de la Terre, Notre affaire à tous et Oxfam reprochent à la banque française « sa contribution significative aux dérèglements climatiques » et l’accusent de ne pas respecter la loi sur le devoir de vigilance, loi qui impose aux multinationales de faire attention aux impacts de leur activité sur les droits humains et sur l’environnement.

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Climat : BNP au tribunal, une première mondiale

UN AN APRÈS LE DÉBUT DE LA GUERRE EN UKRAINE, COMMENT JUGER LES RESPONSABLES DES CRIMES DE GUERRE ?


C’était il y a un an, le 24 février 2022. Les forces militaires russes lançaient une invasion à grande échelle en Ukraine. Un crime d’agression, immédiatement dénoncé par Amnesty International. Depuis, des milliers de crimes de guerre et d’autres violations du droit international humanitaire ont été commis. Retour sur la première année d’un conflit dont l’issue reste incertaine, mais qui pose déjà la question de la justice. Qui jugera ces innombrables crimes ?

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Ukraine : Nouvel éclairage sur l’attaque russe contre la gare de Kramatorsk


La Cour de cassation annule une relaxe d’Eric Zemmour, qui sera rejugé pour injures publiques et provocation à la haine raciale


Condamné à 10 000 euros d’amende en première instance pour des propos délivrés lors d’une « convention de la droite », Eric Zemmour avait été relaxé en appel en septembre 2021.

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Affaire Amira Bouraoui : Alger multiplie les arrestations


L’opposante algérienne a fui son pays en passant par la Tunisie, début février. Depuis son arrivée en France, plusieurs personnes, liées ou non à sa fuite, sont poursuivies en Algérie.

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France: comment sont pris en charge les enfants de jihadistes rapatriés

Dans le camp de Roj, où sont détenus des jihadistes de l’EI, au nord-est de la Syrie. © Murielle Paradon / RFI


La France a rapatrié, ce mardi 24 janvier, 15 femmes et 32 enfants qui étaient détenus dans un camp pour jihadistes du Nord-Est syrien. Il s’agit du troisième rapatriement d’ampleur depuis juillet dernier. Les femmes, qui avaient rejoint le groupe État islamique, ont été remises à la justice et séparées des enfants. Claire Paucher, juge pour enfants à Bobigny, détaille comment se déroulera la prise en charge de ces enfants.

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Algérie : La Ligue de défense des droits de l’Homme apprend sa dissolution via les réseaux sociaux

Des Algériens défilent à Alger le 22 février 2021, date anniversaire de la naissance du mouvement Hirak à 2019. Crédit : AP – Anis Belghoul


La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) annonce avoir appris sa dissolution sur les réseaux sociaux. Une dissolution décidée sur la base d’un jugement rendu, dit-elle, il y a six mois, à son insu, à l’issue d’un procès tenu en son absence. 

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Un SDF de 49 ans tué par balles par la police en plein cœur de Paris, deux agents en garde à vue

Des officiers de l’IGPN dimanche 22 janvier près de la place de la République. 
(Julien de Rosa/AFP)


Deux enquêtes ont été ouvertes. L’une pour «tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique» devra éclaircir les motivations de l’homme, un sans-abri qui se serait montré «menaçant». L’autre a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

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Passage à tabac au commissariat du 20e arrondissement : un policier condamné


Manifestant amputé d’un testicule : une enquête est ouverte et l’IGPN a été saisie, annonce le parquet

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« C’est pire qu’au moment du confinement » : avec l’inflation, la précarité étudiante progresse et les associations n’arrivent plus à suivre la demande


Les soulèvements de la Terre : Darmanin peut-il dissoudre l’écologie ?


L’anniversaire du traité de l’Elysée entre Berlin et Paris aurait pu être propice à un geste fort en faveur de l’Ukraine


La France condamnée par le Comité contre la torture de l’ONU pour son refus de rapatrier des familles de Syrie


Tchad : Exigence de justice pour la répression d’octobre


Cameroun : mort d’un journaliste dans des circonstances troubles, accusations d’« assassinat » 

La justice grecque annule la procédure pour « espionnage » contre vingt-quatre humanitaires à Lesbos

Le secouriste néerlandais Pieter Wittenberg arrive au palais de justice, jugé avec 23 travailleurs humanitaires sur l’île de Lesbos, le 10 janvier 2023. MANOLIS LAGOUTARIS / AFP


La cour de Mytilène, chef-lieu de l’île grecque, a pris cette décision en raison de vices de procédure, notamment l’absence de traduction de l’acte d’accusation à destination des accusés étrangers, selon le tribunal.

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Racisme : encore une plainte déposée pour des propos tenus sur CNews, cette fois par Jean-Claude Dassier

Jean-Claude Dassier sur le plateau de CNews le 27 décembre 2022. (Capture Cnews)


Après une sortie contre les musulmans du chroniqueur de la chaîne bolloréenne, l’Union des mosquées de France a déposé plainte pour «injure publique» et «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence» ce vendredi au tribunal judiciaire de Paris.

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Non-lieu dans l’affaire du chlordécone : « Nous allons faire appel », annonce l’avocat historique des victimes et maire de Pointe-à-Pitre Harry Durimel

Une manifestation à Fort-de-France, en Martinique pour demander justice dans l’affaire du chlordécone, le 27 février 2021. (FANNY FONTAN / HANS LUCAS)


Les juges d’instruction du pôle de santé de Paris ont signé l’ordonnance de non-lieu lundi 2 janvier, dans l’enquête sur l’empoisonnement des Antilles au chlordécone. Elles estiment principalement que les faits sont prescrits.

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Non-lieu définitif dans l’affaire du chlordécone aux Antilles : 3 questions à l’écologiste et avocat Louis Boutrin