Au Moyen-Orient, une politique de répression contre les femmes les prive de liberté et d’éducation. Quant aux États-Unis, ils ont fait un grand pas en arrière dans le domaine.
Des centaines de personnes ont manifesté samedi, à Paris, contre la loi asile et immigration étudiée actuellement au Sénat. Des rassemblements ont également eu lieu dans plusieurs autres villes françaises. Les manifestants ont dénoncé un climat de plus en plus hostile aux immigrés.
Ce vendredi 3 mars, un tribunal de Minsk a condamné à dix ans de prison le militant Ales Bialiatski, colauréat du prix Nobel de la paix 2022 et figure incontournable du mouvement démocratique dans ce pays, a indiqué son ONG, Viasna.
Pour les groupes de défense des droits, la condamnation du chef de l’opposition cambodgienne est politiquement motivée. Washington dénonce une « conspiration fabriquée ».
En Iran, malgré la censure et les restrictions drastiques imposées sur internet, des dizaines de millions de personnes utilisent toujours les réseaux sociaux et notamment Instagram. C’est ce qu’affirmait jeudi le groupe américain Meta, la maison mère du réseau social.
Contrôles d’identité au faciès, arrestations abusives, absence d’assistance juridique : une vague de répression vise, depuis début février, les migrants subsahariens en Tunisie, soit plusieurs dizaines milliers de personnes. Le climat de défiance est par ailleurs exacerbé par un discours xénophobe sur les réseaux sociaux, et de récents propos du président tunisien.
Esther Lynch, la secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats, dispose de 24 heures pour quitter la Tunisie après « des propos qui constituent une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Tunisie », selon la présidence.
Alors que plusieurs journalistes ont récemment été arrêtés, les talibans ont organisé une descente imposante dans les locaux d’une chaîne de télévision à Kaboul. Alarmée par l’intensification de la répression contre les journalistes, Reporters sans frontières (RSF) demande au régime des talibans de libérer les journalistes et de respecter la liberté d’informer.
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Lundi 16 janvier, quatre mois se seront écoulés depuis la mort de Mahsa Amini, décédée après avoir été arrêtée par la police des mœurs. Son décès a plongé le pays dans une révolte sans précédent. Les femmes ont brûlé leur voile et les manifestations se sont multipliées à travers le pays. Inflexibles, les autorités iraniennes répondent par une répression féroce.
Quartier commercial du nord de Téhéran, en Iran, le lundi 14 novembre 2022. AP – Vahid Salemi
Après avoir exécuté ces derniers jours quatre personnes accusées d’avoir participé aux manifestations, la justice a annoncé un net durcissement sur l’obligation du port du voile.
En Iran, la justice a confirmé la condamnation à mort de deux jeunes hommes de 18 et 19 ans, selon une ONG. Leur infraction commune ? La haine contre Dieu.
Des habitants se rassemblent pour rendre hommage à Mohammad Moradi, qui s’est suicidé en se jetant dans le Rhône pour sensibiliser à la situation du peuple iranien, à Lyon, le 27 décembre 2022. JEFF PACHOUD / AFP
L’homme, âgé de 38 ans comme il se présente dans sa vidéo publiée sur les réseaux sociaux, n’a pas pu être réanimé malgré l’intervention des pompiers, qui l’ont ramené sur la berge.
Elle est Leïla dans Leïla et ses frères, Rana dans Le Client. L’actrice Taraneh Alidoosti a été arrêtée le 17 décembre 2022 pour son soutien à la contestation qui gronde en Iran depuis plusieurs mois. Aujourd’hui, les appels fusent pour que soit libérée cette militante des droits des femmes.
En Iran, les opposants au régime ont compté dimanche 11 décembre plus de 485 victimes du régime depuis le décès de Mahsa Amini, il y a près de trois mois, et plus de 18 000 manifestants arrêtés. La moitié en seraient kurdes. Ceux-ci font parfois le choix de l’exil, notamment en Irak, où la frontière est ouverte pour fuir cette répression. Rencontre avec deux réfugiés iraniens dans la ville de Souleymane, à 40 kilomètres de la frontière iranienne.