Lors d’une interpellation dans le comté de Los Angeles, des policiers ont tiré sur Anthony Lowe Jr, un Afro-Américain amputé des deux jambes. Les policiers affirment que l’homme les menaçait avec un couteau. Les images le montrent tentant de s’enfuir sur ses moignons. Ce nouveau drame relance la polémique sur la violence policière aux Etats-Unis ainsi que sur un racisme systémique.
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Tyre Nichols, Afro-Américain de 29 ans, est frappé par plusieurs policiers lors d’une arrestation, le 7 janvier 2023 à Memphis (Etats-Unis). (HANDOUT / CITY OF MEMPHIS / AFP)
L’Afro-Américain, âgé de 29 ans, est mort trois jours après son arrestation du 7 janvier dernier.
Des officiers de l’IGPN dimanche 22 janvier près de la place de la République. (Julien de Rosa/AFP)
Deux enquêtes ont été ouvertes. L’une pour «tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique» devra éclaircir les motivations de l’homme, un sans-abri qui se serait montré «menaçant». L’autre a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
Photo d’illustration d’un policier, prise lors d’un reportage de StreetPress en mars 2022 à Lucé (28).
En novembre 2020, Yacine M. est contrôlé par des agents de la Bac à Clichy-sous-Bois. Après l’avoir violenté, ils ont ensuite fait un PV antidaté et l’ont mis en garde à vue pendant 40 heures pour rébellion. Une vidéo remet en cause leur version.
La Défenseure des droits juge que le ministère de l’Intérieur a injustement sanctionné le policier lanceur d’alerte qui a révélé les maltraitances au sein du tribunal de justice. Elle pointe au passage l’impunité dont ont bénéficié les mis en cause.
Depuis septembre, la rue iranienne reste mobilisée pour mettre un terme au fondamentalisme religieux dans l’encadrement de la vie quotidienne.
Des médecins se mobilisent, pour relever les victimes de la brutalité policière.
Au péril de leur vie.
Comme dans tout conflit, les médecins sont les premiers à vouloir porter assistance aux blessés. En Iran, ils se comptent par milliers, victimes des balles tirées par les forces de l’ordre iraniennes et de leur brutalité. Or, la prise en charge des blessés dans les hôpitaux iraniens a été rapidement entravée. « Des gens du régime sont venus chercher des blessés dans les hôpitaux pour les emmener dans les prisons . »
Le régime iranien cible des médecins qui tentent de soigner des manifestants blessés
Le régime iranien n’hésite pas à menacer les médecins de la peine capitale pour intimider ceux qui seraient tentés de secourir leurs concitoyens.
En septembre 2016, Laurent Theron est éborgné par une grenade de désencerclement lors d’une manifestation contre la loi Travail. Le 12 décembre 2022, il sera devant la cour d’assises pour assister au procès du policier. Un cas « extrêmement rare ».
La procureure de San Francisco, Brooke Jenkins, lors d’une conférence de presse, le 31 octobre 2022, suite à l’agression de l’époux de Nancy Pelosi par un homme qui s’était introduit chez eux (image d’illustration). AP – Carlos Avila Gonzalez
Cette« option », qui doit encore être validée définitivement, ne serait utilisée que dans des situations bien particulières, comme les attaques terroristes et les tueries de masse, indique la ville californienne. Mais la polémique est lancée.
Le secrétaire général du syndicat Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, le 19 mai 2021 lors d’une manifestation de policiers devant l’Assemblée nationale, à Paris. (MAXPPP)
Fabien Vanhemelryck a défendu en personne deux policiers de Pau qui avaient roué de coups pendant treize minutes un adolescent menotté. Radiés et jugés indésirables par leurs chefs, ils ont finalement été réintégrés.
Manifestation à Téhéran, capitale de l’Iran, le 1er octobre. AP
Ce mercredi 26 octobre marque le quarantième jour suivant le décès de la jeune Iranienne Mahsa Amini, morte alors qu’elle était détenue par la police des mœurs. Une date hautement symbolique qui marque traditionnellement la fin du deuil dans ce pays, et qui pourrait donner un nouvel élan à la mobilisation.
La police a tiré sur une conductrice dans la nuit de jeudi à vendredi à Bondy (Seine-Saint-Denis). Cette femme est grièvement blessée. Selon le parquet de Bobigny, lors d’un contrôle routier, elle aurait percuté un policier en redémarrant, avant d’être interceptée.
Il y a Ahmed et ses frères dont les tentes ont été détruites et gazées, Mustapha, réveillé à coup de pompes au visage ou Anila, victime de harcèlement sexuel. Ces sans domicile fixe et sans-papiers racontent des violences policières répétées.
« JE NE SUIS PAS L’AGRESSEUR, JE SUIS LA VICTIME ! »
En août 2021, la police a tiré sept balles dans le corps de Nordine pour un refus d’obtempérer, pour lequel il a été condamné à deux ans de prison. Son audience en appel se déroulait ce mardi 11 octobre.