C’était le bastion historique de la résistance aux Talibans. Désormais, dans la vallée du Panjshir, les habitants vivent toujours dans la peur des talibans qui s’en prennent à la population civile dans le but de l’obliger à obéir et à se soumettre.
Le sang coule au Sénégal, où l’opposant Ousmane Sonko a été condamné, hier jeudi 1er juin, à deux ans de prison ferme. Ses partisans ont aussitôt pris la rue. Premier bilan de la répression, neuf morts.
Le préfet d’Indre-et-Loire s’est rendu sur place et « condamne fermement ce nouvel acte de violence et apporte son soutien au centre ». Aucun blessé n’est à déplorer.
La libération de la parole s’étend dans le monde sportif, où les enfants sont particulièrement concernés par les violences. L’Etat et les fédérations ont commencé à agir et tentent d’y remédier. Etat des lieux.
Si aucune communication officielle n’a été faite de la part du gouvernement ou du chef de l’Etat concernant cette opération, de nombreuses organisations et élus locaux se sont déjà exprimés sur ce sujet ultra sensible.
Lors de la répression, les forces de sécurité iraniennes ont « « tué, torturé, agressé sexuellement et fait disparaître des adolescents et des enfants de manière illégale », affirme Human Rights Watch dans un rapport publié le 25 avril. L’ONG a étudié le cas de onze mineurs entre septembre 2022 et février 2023, et recueilli de nouveaux éléments sur deux cas précédemment signalés. « C’est comme si ces enfants étaient des ennemis », dénonce Bill Van Esveld, directeur associé des droits de l’enfant à Human Rights Watch. Entretien.
Après avoir été visée par plus de trente roquettes tirées du Liban le 6 avril, l’armée israélienne a mené des frappes contre le sud du Liban et la bande de Gaza ce 7 avril. Cette hausse des tensions entre les deux pays est inédite depuis 2006. À quoi est-elle liée ?
2022, UN TOURNANT DANS L’HISTOIRE DE L’ORDRE MONDIAL
Après dix ans d’érosion des droits fondamentaux, 2022 a marqué un tournant avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Ce conflit, d’une ampleur inédite, a révélé les défaillances des institutions internationales, inaptes à prévenir un tel conflit, mais aussi à répondre aux autres crises mondiales et défis majeurs qui se posent à l’échelle planétaire. Face à ce sombre constat, la question se pose : quel monde voulons-nous pour demain ?
Au Proche-Orient, la tension ne cesse de monter en Cisjordanie. Dimanche 19 mars, deux Israéliens ont été blessés par balle, dont un grièvement, à Huwara, trois semaines après une nuit de violence qui a marqué les esprits. Récit de cette terrible nuit.
Je sais, il faudrait les ignorer, juste détourner les yeux et regarder ce héron dans les roseaux, cette fleur blanche, et l’aulne qui a survécu au vent, la terre qui sous les feuilles s’amollit ces jours derniers. Mais il est de ces indignations vertueuses des vertueux apeurés, les indignations de ceux qui servent l’ordre car l’ordre les sert, qui sans arrêt possible me retournent.
Kidnappings, viols, meurtres, tirs au milieu des habitations, etc, les Haïtiens font face à « une violence cauchemardesque » de la part de gangs armés qui contrôlent quasiment la totalité de Port-au-Prince, selon le Haut Commissaire des Nations unies aux droits humains, Volker Türk. Au moins 60 personnes ont été tuées la semaine dernière dans des affrontements entre des gangs rivaux dans la capitale, selon le Réseau national de défense des droits humains, une ONG haïtienne. Il faut éviter « un massacre à la Rwanda(ise) », a déclaré en début de semaine le Dr Jean William Pape, membre du comité scientifique de l’OMS, professeur de médecine à l’université Cornell à New York, directeur et fondateur des centres GHESKIO en Haïti.
À côté de l’aéroport Paris CDG, des exilés sont enfermés dans le centre de rétention du Mesnil-Amelot en attendant d’être expulsés. Le mois dernier, la Cimade, seule asso sur place, s’est retirée pour dénoncer les conditions indignes des retenus.
La plupart des victimes ne signalant pas ces violences, difficile de tirer des conclusions. Mais les tendances sont là. Les violences intrafamiliales physiques ou sexuelles commises entre membres d’une même famille, hors conjoint ou ex-conjoint, ont augmenté de 16 % en 2021 par rapport à 2020, selon une étude publiée mardi par le ministère de l’Intérieur. Si l’année 2020 avait été marquée par l’épidémie de Covid-19, les chiffres de l’année 2021 poursuivent la même progression du nombre de victimes signalées depuis 2016, avec une accélération concernant les violences sexuelles.
La branche européenne de l’Association internationale lesbienne, gay, bisexuelle, trans et intersexe s’inquiète de la montée de la violence, physique et psychologique, contre les personnes LGBT+ dans 54 pays d’Europe et d’Asie centrale.
L’association La Cimade a cessé toute activité au centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot depuis le 2 février. Elle dénonce une recrudescence de violences et de trop nombreux dysfonctionnements, dont des expulsions de demandeurs d’asile.
«On en a marre de t’entendre» : Paul François, le «Paysan contre Monsanto», agressé à domicile
Quelques semaines après avoir obtenu des dommages et intérêts de la part de Bayer Monsanto pour son intoxication par un ancien herbicide de la firme, l’agriculteur a été agressé à son domicile. Une enquête pour «violences en réunion» est ouverte par le parquet d’Angoulême.