Migrants à Calais : la justice annule des arrêtés anti-distribution de nourriture

Le tribunal administratif de Lille a annulé des arrêtés de la préfecture du Pas-de-Calais interdisant aux associations non mandatées par l’Etat de distribuer repas et boissons aux migrants dans le centre de Calais. • © MOHAMMED BADRA / EPA


Le tribunal administratif de Lille a annulé des arrêtés de la préfecture du Pas-de-Calais interdisant aux associations non mandatées par l’Etat de distribuer repas et boissons aux migrants dans le centre de Calais, a annoncé mardi l’avocat des associations.

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Malgré les réserves de la ministre de la Transition énergétique, le gouvernement cherche à s’attirer les bonnes grâces de la droite et de l’extrême-droite

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Tunisie : grève générale à Zarzis après la disparition de migrants en mer


Coupe du monde au Qatar : des accréditations de journalistes très restrictives

Migrants mis à nus : une pratique humiliante mais régulièrement utilisée à la frontière gréco-turque

La rivière Evros bordant la Grèce et la Turquie. Crédits : Mehdi Chebil


La Grèce et la Turquie se rejettent la faute après le sauvetage de 92 migrants retrouvés nus à la frontière par les autorités grecques et Frontex. L’ONU demande une enquête approfondie. Plusieurs cas de mises à nu d’exilés par les garde-frontières grecs et turcs ont été documentés ces dernières années.

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Les exilés à la rue racontent des violences policières trop banales

HARCÈLEMENT SEXUEL, COUPS, LACRYMOGÈNES


Il y a Ahmed et ses frères dont les tentes ont été détruites et gazées, Mustapha, réveillé à coup de pompes au visage ou Anila, victime de harcèlement sexuel. Ces sans domicile fixe et sans-papiers racontent des violences policières répétées.

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La FIFA tarde à créer un fonds d’indemnisation pour les travailleurs migrants

Des ouvriers devant un panneau montrant le stade Al-Janoub, l’un de ceux où se déroulera la Coupe du monde 2022, à Doha, au Qatar, le lundi 16 décembre 2019. © 2019 AP Photo/Hassan Ammar


La fédération internationale du football devrait s’engager à créer un tel fonds, projet qui bénéficie d’un soutien croissant, avant le début de la Coupe du monde.

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Qatar/FIFA : Les revendications des travailleurs migrants en grève doivent être prises en compte


Femmes SDF : à la rencontre des « Invisibles »


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Avec 41 journalistes actuellement détenus, l’Iran est aujourd’hui la troisième plus grande prison au monde pour la profession


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« Parler gentiment a montré ses limites » : face à la crise écologique et climatique, des scientifiques racontent pourquoi ils entrent en rébellion


«Enseigner, ce n’est pas se taire», par Mickaëlle Paty, sœur de l’enseignant assassiné


Elle alerte contre le nouveau projet de Total en Afrique du Sud


Tunisie : à Zarzis, les familles de disparus font réagir les autorités

Des femmes pleurent leurs fils disparus en mer, à Zarzis, en Tunisie, le 6 septembre 2022. Crédit : Maurice Stierl


Depuis le début de la semaine, les familles des 18 disparus suite au naufrage d’une embarcation partie de Zarzis, il y a quinze jours, se font de plus en plus entendre. Leur dénonciation de la gestion de ce drame par les autorités s’est transformée en un mouvement de protestation, donnant lieu à des blocages dans le centre-ville. En réponse, les autorités accélèrent leurs recherches des corps sur les plages, aux côtés de citoyens volontaires.

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Est-il vrai que 40 % des naissances sont «le fait de l’immigration extra-européenne» comme l’affirme Jordan Bardella ?


S’appuyant sur une déclaration, elle-même assez floue, de l’ex-ministre Pierre Lellouche, le président par intérim du RN énonce des chiffres faux.

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Livreurs sans-papiers, chauffeurs mal-payés, quand le modèle Uber vacille

Des manifestants contre Uber Eats brandissent une banderole sur la place de la République, à Paris. © RFI / Alexis Bédu


La planète uberisée…en 13 ans d’existence, l’entreprise américaine Uber s’est imposée dans 72 pays. Mais toujours pas rentable le modèle économique est menacé et le modèle social de plus en plus remis en cause. Jusqu’à la commission européenne qui envisage une directive pour mieux encadrer certaines pratiques. En France les travailleurs de plateformes dénoncent les méthodes du géant de la tech américaine.

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Mineurs non accompagnés et jeunes majeurs étrangers


Notre pétition est fermée.


Vous avez été 586 à nous apporter votre soutien et à vous associer à notre mobilisation: 341 en ligne et 245 sur papier. Un grand merci ! Vous avez dépassé nos prévisions.

Nous remettrons prochainement cette pétition à Madame la Préfète et vous tiendrons au courant des suites qui y seront données.

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« Patrick Drahi ne nous fera pas taire ! »


Corsica Linea accueille des Ukrainiens et expulse des Algériens


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Ces jeunes Subsahariens qui veulent innover en Tunisie

Méditerranée, miroir des faiblesses de l’UE

Des migrants secourus en mer par l’ONG SOS Méditerranée, le 27 août 2022. Crédit : AP / Jeremias Gonzalez


La crise de 2015 a illustré la panne de la gouvernance européenne sur la question migratoire. Les désaccords entre États au sein de l’Union européenne sont nombreux et paraissent insolubles : accueil des migrants et des demandeurs d’asile, répartition au sein de l’espace européen, politique des retours…

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« 42.000 enfants sans domicile fixe, c’est inadmissible dans un pays développé »


Journée mondiale de la santé mentale. L’Unicef France alerte sur la santé mentale des enfants sans domicile fixe : Adeline Hazan présidente de l’Unicef France était l’invitée de France Inter à 6h20.

Elle réagit d’abord à la suppression annoncée de 14.000 places d’hébergement d’urgence en deux ans : « Je le dénonce, c’est dans le projet de loi de finances. Alors qu’il y a déjà un manque criant de places ! C’est ce cri d’alarme que nous voulons porter aujourd’hui avec le Samu social : il y a environ 42.000 enfants qui sont aujourd’hui sans domicile fixe, à la fois à la rue, en hôtel, et en foyer d’hébergement. C’est un chiffre inadmissible dans  un pays développé. »

« Ce chiffre a plutôt tendance à augmenter », précise Adeline Hazan. « Ce qu’il faut savoir c’est que ce n’est pas un chiffre officiel, nous avons dû le constater nous-mêmes avec les autres organisations humanitaires. Nous avons même dû élaborer  un baromètre pour savoir exactement le nombre d’enfants qui vivaient à la rue. Au cours d’une nuit du mois d’août, nous avons compté 1.600 enfants qui dormaient dans la rue. C’est un angle mort des politiques publiques, parce qu’il n’y a pas de statistiques ni d’action pour contrer ce phénomène. »

« Vivre dans la rue, dans un hôtel ou un foyer, c’est vivre en danger »

Le rapport publié par l’Unicef France revient justement sur la santé mentale de ces enfants sans domicile fixe, un lien « primordial », selon sa présidente. « C’est au moment de l’enfance que le cerveau se construit. Or vivre dans la rue, dans un hôtel ou dans un foyer d’hébergement, ça veut dire vivre en danger, vivre dans la proximité familiale avec des risques de tension et de violences. Ça veut dire ne pas aller à l’école, pour ceux qui vivent dans la rue, car souvent les mairies n’acceptent pas les enfants de famille sans adresse. Et même s’ils arrivent à se faire inscrire, ils ne pourront pas apprendre dans des conditions satisfaisante. »

« Tout ça engendre de l’angoisse, de l’insécurité, des relations familiales perturbées », s’inquiète Adeline Hazan. « Et tous ces troubles qui s’inscrivent dans l’enfance vont perdurer à l’âge adulte. »



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10 octobre : journée mondiale de la santé mentale

« Farhan » (pseudonyme), un homme afghan de 29 ans originaire de la province de Kapisa, a déclaré qu’il ne pouvait pas dormir pendant la nuit : « Je suis dans mon lit [en France], mais mon esprit est en Afghanistan. » © 2022 John Holmes pour Human Rights Watch


Les gouvernements devraient garantir l’apport de services psychosociaux basés sur le respect des droits humains, l’autonomie et la dignité
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Lancement de la 33ème semaine d’information sur la santé mentale



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Dans l’Aube c’est ICI

“PLUS DE DIX ANS APRÈS LE DRAME DU «LEFT-TO-DIE BOAT», L’ARMÉE FRANÇAISE VA-T-ELLE ENFIN RENDRE DES COMPTES ?”

Démantèlement du camp d’usagers du crack : 27 sans-papiers enfermés risquent l’expulsion

« ON A BEAUCOUP DE PERSONNES MALADES OU AVEC DES TROUBLES PSYCHIATRIQUES QUI SE RETROUVENT EN SEVRAGE FORCÉ »


27 étrangers sans-papiers ont été interpellés pendant le démantèlement du camp de consommateurs de crack de Forceval et placés au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot. Malgré les maladies et l’addiction, ils risquent d’être expulsés.

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Jeunes migrants : mobilisation à Troyes le 15 octobre


Ils sont plus d’une centaine dans l’Aube, jeunes migrants mineurs, à avoir dû quitter leur pays pour rejoindre la France.

Pris en charge par le Centre Départemental de l’Enfance, ils suivent, malgré leur dépaysement, un parcours souvent exceptionnel. Ils apprennent et perfectionnent leur français. Ils se forment et se montrent des élèves studieux et ont envie de progresser. Ils s’engagent dans l’apprentissage de métiers et pourraient facilement être embauchés dans les entreprises qui ont besoin de salariés.

Pour une immense majorité, ils ne provoquent aucun trouble là où ils vivent, mais sont bénévoles ou actifs dans des associations, des clubs sportifs.

La plupart du temps, ils n’ont plus de proches dans leur pays d’origine.

Pour poursuivre leur parcours d’intégration, ils demandent à leur majorité la délivrance d’un titre de séjour.

En dépit de leurs efforts, de ceux du Conseil Départemental pour les accompagner, de ceux des enseignants et des formateurs et des demandes renouvelées de leurs employeurs pour les recruter, la préfecture de l’Aube refuse de régulariser leur situation et leur notifie une obligation de quitter le territoire.

Ils sont alors contraints d’arrêter leur apprentissage et de quitter leur employeur, privés de ressources et d’hébergement, abandonnés et n’ont plus d’espoir sauf celui de sombrer dans la précarité.

La Ligue des droits de l’Homme, avec le soutien de la CIMADE et du MRAP et l’appui d’un collectif d’associations et de citoyens, demande à l’État que les jeunes migrants qui ont été accueillis dans l’Aube puissent poursuivre leur formation et travailler dans les entreprises qui ont besoin de salariés compétents et qu’ils soient hébergés et traités dignement.

Pour cela, elle organise une journée d’action et d’information pour sensibiliser le public, les acteurs économiques et sociaux, les institutions et les élus de l’Aube, sur ce drame humain et l’absurdité économique de la situation.

Le samedi 15 octobre 2022 de 10h à 20h à Troyes

A ce titre, nous vous invitons à nous rencontrer et à échanger toute la journée à la permanence qui sera tenue dans les locaux du 5 de la rue Charbonnet.

Drame de Melilla : 18 migrants condamnés en appel à trois ans de prison de ferme

Des manifestants se rassemblent devant le centre de séjour de courte durée CETI de Melilla, le 27 juin 2022. Crédit : Reuters


Plus de trois mois après le drame de Melilla, les condamnations continuent de pleuvoir sur les migrants impliqués. Jeudi, 18 exilés ont écopé d’une peine de trois ans d’emprisonnement par la Cour d’appel de Nador, pour « violence contre agents de la force publique » notamment.

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La campagne française, terre d’accueil pour les réfugiés

(Getty Images)


Démissions, difficultés de recrutement, télétravail, quête de sens… Comment réenchanter le travail ? Libération organise, en partenariat avec Solutions Solidaires, un forum live le 18 octobre prochain, en direct du journal.

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