D’ici et d’ailleurs


Procès de l’intrusion à SOS Méditerranée : deux militants de Génération identitaire condamnés à de la prison ferme


Hermann Aka, le héros du Bataclan à qui on refuse la nationalité française


Au Nigeria, les inondations font 600 morts et plus d’un million de déplacés, dans l’indifférence générale


« A quoi ça sert de revenir au Nigeria ? » : à Benin City, le difficile retour des migrants rapatriés de Libye


Direct-Tchad : une cinquantaine de morts lors des manifestations contre le pouvoir militaire à N’Djamena


Afghanistan : Des manifestantes décrivent les abus des talibans

D’ici et d’ailleurs


IVG dans la Constitution française : premier acte au Sénat


Levothyrox : le laboratoire Merck annonce sa mise en examen pour « tromperie aggravée »


100 Femmes de Culture : « La culture reste une chasse gardée des hommes, et ce de manière très inconsciente


Women for women France : une plateforme pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales


Lafarge condamné à une amende de 780 millions de dollars pour avoir financé le terrorisme en Syrie


Frontex toujours dans la tourmente: le budget 2020 de l’agence désavoué par les députés européens


Le RN n’a toujours pas tourné la page de l’Algérie française


Le changement climatique menace un milliard d’enfants, estime une ONG


Tunisie : grève générale à Zarzis après la disparition de migrants en mer


Coupe du monde au Qatar : des accréditations de journalistes très restrictives

Migrants mis à nus : une pratique humiliante mais régulièrement utilisée à la frontière gréco-turque

La rivière Evros bordant la Grèce et la Turquie. Crédits : Mehdi Chebil


La Grèce et la Turquie se rejettent la faute après le sauvetage de 92 migrants retrouvés nus à la frontière par les autorités grecques et Frontex. L’ONU demande une enquête approfondie. Plusieurs cas de mises à nu d’exilés par les garde-frontières grecs et turcs ont été documentés ces dernières années.

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Les exilés à la rue racontent des violences policières trop banales

HARCÈLEMENT SEXUEL, COUPS, LACRYMOGÈNES


Il y a Ahmed et ses frères dont les tentes ont été détruites et gazées, Mustapha, réveillé à coup de pompes au visage ou Anila, victime de harcèlement sexuel. Ces sans domicile fixe et sans-papiers racontent des violences policières répétées.

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La très inégale répartition sociale des élèves dans l’enseignement privé et le public

(Julien Guillot/Savinien de Rivet)


Les écoles et collèges privés sous contrat sélectionnent surtout des enfants venant de milieu social aisé, d’après les nouvelles données finalement communiquées par le ministère de l’Éducation.

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D’ici et d’ailleurs


Qatar/FIFA : Les revendications des travailleurs migrants en grève doivent être prises en compte


Femmes SDF : à la rencontre des « Invisibles »


Quand France Inter se fait porte-parole du gouvernement


Avec 41 journalistes actuellement détenus, l’Iran est aujourd’hui la troisième plus grande prison au monde pour la profession


« Des pratiques du passé » : Frontex réagit au rapport accablant ses dirigeants


« Parler gentiment a montré ses limites » : face à la crise écologique et climatique, des scientifiques racontent pourquoi ils entrent en rébellion


«Enseigner, ce n’est pas se taire», par Mickaëlle Paty, sœur de l’enseignant assassiné


Elle alerte contre le nouveau projet de Total en Afrique du Sud


Passe d’armes au Sénat après le refus d’un amendement de Laurence Rossignol sur les violences conjugales

Discours de Laurence Rossignol à l’occasion de la Journée internationale des Femmes, le 8 mars 2017. (ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA / SIPA)


Le rejet d’un amendement de la sénatrice PS, qui proposait d’offrir une protection aux victimes de violences conjugales dès la présence de menaces, a suscité sa colère dans l’ambiance feutrée du palais du Luxembourg.

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Le mur de la peur est tombé en Iran

Rassemblement de soutien aux manifestations iraniennes, à Paris le 9 octobre 2022, à la suite du décès de Mahsa Amini à Téhéran. © AFP/Julien De Rosa


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Est-il vrai que 40 % des naissances sont «le fait de l’immigration extra-européenne» comme l’affirme Jordan Bardella ?


S’appuyant sur une déclaration, elle-même assez floue, de l’ex-ministre Pierre Lellouche, le président par intérim du RN énonce des chiffres faux.

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Livreurs sans-papiers, chauffeurs mal-payés, quand le modèle Uber vacille

Des manifestants contre Uber Eats brandissent une banderole sur la place de la République, à Paris. © RFI / Alexis Bédu


La planète uberisée…en 13 ans d’existence, l’entreprise américaine Uber s’est imposée dans 72 pays. Mais toujours pas rentable le modèle économique est menacé et le modèle social de plus en plus remis en cause. Jusqu’à la commission européenne qui envisage une directive pour mieux encadrer certaines pratiques. En France les travailleurs de plateformes dénoncent les méthodes du géant de la tech américaine.

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11 octobre: 10ème Journée internationale des droits des filles



Il y a urgence !


Mariage forcé : 22 adolescentes mariées chaque minute dans le monde, alerte l’ONG Vision du monde


Éducation: comment combler le retard des filles?


Emoji règles : «Une culotte tachée de sang traduit la réalité»


Journée internationale des filles: en Guinée, le combat sans fin d’une ONG


D’ici et d’ailleurs


« Patrick Drahi ne nous fera pas taire ! »


Corsica Linea accueille des Ukrainiens et expulse des Algériens


La République tchèque déploie l’armée à ses frontières avec la Slovaquie


Libye : des corps calcinés de migrants découverts dans un bateau le long de la côte


Ces jeunes Subsahariens qui veulent innover en Tunisie

10 octobre : journée mondiale de la santé mentale

« Farhan » (pseudonyme), un homme afghan de 29 ans originaire de la province de Kapisa, a déclaré qu’il ne pouvait pas dormir pendant la nuit : « Je suis dans mon lit [en France], mais mon esprit est en Afghanistan. » © 2022 John Holmes pour Human Rights Watch


Les gouvernements devraient garantir l’apport de services psychosociaux basés sur le respect des droits humains, l’autonomie et la dignité
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Lancement de la 33ème semaine d’information sur la santé mentale



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Dans l’Aube c’est ICI

“PLUS DE DIX ANS APRÈS LE DRAME DU «LEFT-TO-DIE BOAT», L’ARMÉE FRANÇAISE VA-T-ELLE ENFIN RENDRE DES COMPTES ?”

Démantèlement du camp d’usagers du crack : 27 sans-papiers enfermés risquent l’expulsion

« ON A BEAUCOUP DE PERSONNES MALADES OU AVEC DES TROUBLES PSYCHIATRIQUES QUI SE RETROUVENT EN SEVRAGE FORCÉ »


27 étrangers sans-papiers ont été interpellés pendant le démantèlement du camp de consommateurs de crack de Forceval et placés au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot. Malgré les maladies et l’addiction, ils risquent d’être expulsés.

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D’ici et d’ailleurs


Gérald Darmanin sous pression face à la colère de la police judiciaire


Climat : 30 ans pour rien ?


Construire un environnement médiatique favorable aux femmes: par où commencer?


Violences faites aux femmes: un rapport européen dénonce de «graves insuffisances» en Allemagne


Iran : « Cela fait 43 ans que les femmes luttent »


Ukraine : le pont de Crimée, «phallus métallique» de Poutine et symbole de l’annexion de 2014


Argentine: des associations de défense des droits humains vent debout après l’expulsion d’une communauté Mapuche

Jeunes migrants : mobilisation à Troyes le 15 octobre


Ils sont plus d’une centaine dans l’Aube, jeunes migrants mineurs, à avoir dû quitter leur pays pour rejoindre la France.

Pris en charge par le Centre Départemental de l’Enfance, ils suivent, malgré leur dépaysement, un parcours souvent exceptionnel. Ils apprennent et perfectionnent leur français. Ils se forment et se montrent des élèves studieux et ont envie de progresser. Ils s’engagent dans l’apprentissage de métiers et pourraient facilement être embauchés dans les entreprises qui ont besoin de salariés.

Pour une immense majorité, ils ne provoquent aucun trouble là où ils vivent, mais sont bénévoles ou actifs dans des associations, des clubs sportifs.

La plupart du temps, ils n’ont plus de proches dans leur pays d’origine.

Pour poursuivre leur parcours d’intégration, ils demandent à leur majorité la délivrance d’un titre de séjour.

En dépit de leurs efforts, de ceux du Conseil Départemental pour les accompagner, de ceux des enseignants et des formateurs et des demandes renouvelées de leurs employeurs pour les recruter, la préfecture de l’Aube refuse de régulariser leur situation et leur notifie une obligation de quitter le territoire.

Ils sont alors contraints d’arrêter leur apprentissage et de quitter leur employeur, privés de ressources et d’hébergement, abandonnés et n’ont plus d’espoir sauf celui de sombrer dans la précarité.

La Ligue des droits de l’Homme, avec le soutien de la CIMADE et du MRAP et l’appui d’un collectif d’associations et de citoyens, demande à l’État que les jeunes migrants qui ont été accueillis dans l’Aube puissent poursuivre leur formation et travailler dans les entreprises qui ont besoin de salariés compétents et qu’ils soient hébergés et traités dignement.

Pour cela, elle organise une journée d’action et d’information pour sensibiliser le public, les acteurs économiques et sociaux, les institutions et les élus de l’Aube, sur ce drame humain et l’absurdité économique de la situation.

Le samedi 15 octobre 2022 de 10h à 20h à Troyes

A ce titre, nous vous invitons à nous rencontrer et à échanger toute la journée à la permanence qui sera tenue dans les locaux du 5 de la rue Charbonnet.

Drame de Melilla : 18 migrants condamnés en appel à trois ans de prison de ferme

Des manifestants se rassemblent devant le centre de séjour de courte durée CETI de Melilla, le 27 juin 2022. Crédit : Reuters


Plus de trois mois après le drame de Melilla, les condamnations continuent de pleuvoir sur les migrants impliqués. Jeudi, 18 exilés ont écopé d’une peine de trois ans d’emprisonnement par la Cour d’appel de Nador, pour « violence contre agents de la force publique » notamment.

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D’ici et d’ailleurs


L’affaire Quatennens et les hypocrisies du journalisme politique


La DGSI perquisitionne et embarque quatre grévistes de RTE


Vers la fin des restaurants universitaires ?


Naufrages en Grèce : au moins 17 morts, dont 16 jeunes femmes africaines


L’avocat franco-palestinien Salah Hamouri en grève de la faim contre sa détention administrative

Marocains privés de visas : « La décision de la France est inhumaine ! »

© snaptraveller.com


Des étudiants, aux hommes d’affaires en passant par les retraités… Personne n’est épargné par la baisse drastique des visas français accordé aux Maghrébins. En particulier au Maroc, où la France a divisé par deux le nombre de visas attribués. Une décision lourde de conséquences, qui accentue le rejet de la présence française en Afrique…

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