Plus d’un millier de détenus sont incarcerés à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse, prévue pour 600 personnes. (THIERRY BORDAS / MAXPPP)
L’Observatoire international des prisons et l’Ordre des avocats de Toulouse ont saisi la justice pour dénoncer les conditions d’incarcération des détenus, qui vivent dans des conditions insalubres, au milieu des cafards. C’est la deuxième fois en deux ans.
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Bennie Thompson, qui préside la commission de la Chambre des représentants en charge de ces investigations des évènements du 6 janvier, présent par visoconférence à Washington (Etats-Unis), le 21 juillet 2022. (OLIVER CONTRERAS / AFP)
Selon les élus de la Chambre des représentants, l’ex-président des Etats-Unis a failli à « son devoir de commandant en chef » en permettant le déferlement de violences de ses partisans.
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Des migrants après leur arrivée à Melilla, le 24 juin 2022. Crédit : DR
Le tribunal de Nador a condamné, mardi, 33 migrants africains à 11 mois de prison ferme chacun pour « entrée illégale » au Maroc à la suite de la tentative d’entrée dans l’enclave espagnole de Melilla fin juin. Au moins 23 personnes sont mortes lors cet événement.
Le Conseil d’État a rejeté les demandes d’Eric Zemmour et de CNews pour annuler l’amende infligée à la chaîne par le CSA. Eric Zemmour avait qualifié les mineurs migrants isolés de « voleurs », « assassins » et « violeurs ».
Selon les juges, cette perquisition «constituait donc une ingérence dans la liberté d’expression […] d’autant plus sérieuse qu’un risque d’atteinte au secret des sources ne peut se concevoir que dans des circonstances exceptionnelles». (Lionel Bonaventure/AFP)
En janvier 2019, le site avait publié des extraits d’une conversation entre l’ex-chargé de mission de l’Élysée et l’ancien employé de la République en marche Vincent Crase après leur mise en examen dans l’affaire des violences du 1er mai 2018 et en violation de leur contrôle judiciaire.
Samedi 2 juillet, Resf a organisé un pique-nique dans le parc de Sceaux pour soutenir les jeunes apprentis étrangers qui ont reçu une OQTF. Crédit : InfoMigr
Dans le département des Hauts-de-Seine, de plus en plus de jeunes majeurs étrangers, arrivés mineurs en France, reçoivent des Obligations de quitter le territoire français (OQTF) malgré leur scolarisation et même, souvent, des promesses d’embauche. Les associations dénoncent un acharnement des autorités.
Une femme portant un enfant passe devant des tentes dans le camp de prisonniers jihadistes d’Al-Hol, situé dans le nord-est de la Syrie, le 11 mai 2021. (DELIL SOULEIMAN / AFP)
La procédure qui encadre le retour de ces ressortissants qui vivaient jusqu’ici dans des camps de prisonniers jihadistes est désormais rodée et commence dès la descente de l’avion.
Des manifestants tiennent des pancartes « Justice pour Jayland » devant l’hôtel de ville d’Akron pour protester contre le meurtre de Jayland Walker, abattu par la police, à Akron (Ohio), le 3 juillet 2022. (MATTHEW HATCHER / AFP)
Jayland Walker, 25 ans, a été tué le 27 juin alors qu’il fuyait des policiers à pied après une poursuite en voiture.
Des mineurs marocains font la queue pour recevoir de la nourriture, à Ceuta, le 19 mai 2021. Crédit : Reuters
Dans une décision rendue jeudi, un tribunal espagnol a confirmé que le renvoi dans leur pays de mineurs marocains arrivés au printemps 2021 dans l’enclave espagnole de Ceuta était illégal. Lors de cet épisode migratoire, qui avait vu l’arrivée de 2 000 personnes, les droits de ces jeunes avaient été bafoués.
Le 1er juillet 2022 marque les 20 ans de la Cour Pénale Internationale. Cette institution est chargée de juger les crimes les plus graves commis dans le monde. Un anniversaire des plus important donc… Voici tout ce que vous devez savoir sur le sujet.
L’action qui commence ce jeudi 30 juin à Troyes cherche à alerter l’opinion et l’administration auboise sur l’inhumanité du traitement qui est réservéà ces jeunes étrangers.
Ils sont plusieurs dizaines…
Ils sont plusieurs dizaines dans l’Aube, jeunes filles ou jeunes garçons. Sans parents, ils ont rejoint notre pays à 15, 16 ou 17 ans.
Pris en charge par le CDE, centre départemental de l’enfance, ils ont suivi un parcours souvent exceptionnel :
Ils ont appris ou perfectionné leur français
Dans des collèges, lycées, ils étudient et se montrent des élèves studieux, respectueux, avides d’apprendre et de progresser
En lycée professionnel ou en CFA, ils s’engagent dans l’apprentissage de métiers où la main d’œuvre manque cruellement :
Entre 200 000 et 300 000 emplois non pourvus en France dans le domaine de la restauration
Dans le secteur du bâtiment, 900 postes sont à pourvoir dans l’Aube
L’industrie cherche à recruter 50 000 emplois en France,
Ils ne provoquent aucun trouble là où ils sont hébergés, mais sont bénévoles ou actifs dans des associations, des clubs sportifs
Ils ne peuvent plus entretenir de liens avec leur famille, par crainte de mauvais traitements, discriminations, mutilations sexuelles, mariages forcés, motifs religieux
Ils sont en voie d’insertion et, pour poursuivre dans cette voie, ils ont demandé en préfecture une régularisation à l’approche de leurs 18 ans.
POURTANT
Malgré leurs efforts, ceux du département pour les accueillir comme il en a l’obligation, malgré les demandes renouvelées des employeurs :
Plusieurs dizaines d’entre eux se retrouvent à la veille des vacances sans ressources, sans toit. Un bon nombre a été contraint de quitter l’apprentissage en cours, les lycées sont fermés …
Ignorant les avis de la Défenseure des Droits et de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, la réponse quasi-unique de la préfecture, quand ils deviennent jeunes majeurs, est :
(Obligation de quitter le territoire français)
Au motif qu’ils n’arrivent pas à faire la preuve de leur identité ; prétexte parfois contesté par le tribunal administratif de Châlons ou la Cour d’appel de Nancy, et malgré les documents d’état-civil demandés auprès des ambassades ou dans le pays d’origine.
Situations intenables, angoisses sans fin, absurdité économique …Voilà le résultat de cette politique de rejet quasi-systématique de leurs demandes de régularisation
Quels drames la préfecture attend-elle pour faire preuve d’humanité ?
Marina Petrella, ancienne membre du groupe d’extrême gauche italien Brigadesrouges, attend le début d’une audience devant la cour d’appel de Paris, le 20 avril 2022. (EMMANUEL DUNAND / AFP)
Six anciens membres des Brigades rouges et quatre anciens militants de groupes armés d’extrême gauche faisaient l’objet d’une procédure d’extradition depuis plus d’un an.