Le sujet du droit à l’avortement ressurgit plus fortement aujourd’hui depuis que la Cour suprême américaine a décidé de le révoquer le 24 juin 2022, laissant ainsi la possibilité à chaque État américain d’interdire ou non l’IVG. En Irlande, avorter n’est autorisé que depuis le 13 décembre 2018. En 2013, une équipe de TV5MONDE recueillait les témoignages d’Irlandaises ayant avorté malgré l’interdiction, se mettant parfois en danger, ainsi que la parole de détracteurs de l’IVG, à l’heure où le gouvernement irlandais envisageait de modifier la loi. Reportage.
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Des milliers d’étudiants font partie des déplacés par la guerre en Ukraine. Crédit : Getty Images
Le gouvernement français a finalement décidé de ne pas expulser les étudiants étrangers venus se réfugier en France après le déclenchement de la guerre en Ukraine. Plusieurs d’entre eux avaient reçu des Obligations de quitter le territoire français (OQTF) après s’être vu refuser la protection temporaire accordé aux Ukrainiens, au motif que leur pays d’origine n’était pas en guerre. L’État leur laisse jusqu’à fin septembre pour régulariser leur situation et obtenir un visa étudiant.
Donia, à droite, a participé à l’organisation de la journée « Raconter l’Algérie ». Comme Manel et Lina, la jeune Franco-algérienne veut renouveler et nourrir les récits autour de l’histoire algérienne.
Le 2 juillet, plusieurs centaines de personnes se sont réunies à la Flèche d’Or à Paris, pour célébrer en avance le soixantième anniversaire de l’indépendance algérienne, proclamée le 5 juillet 1962. Parmi elles, nous avons interrogé quatre jeunes femmes franco-algériennes sur leur rapport à la mémoire de cette période charnière, l’héritage qu’elles en gardent, l’importance de ces questions dans leur famille et dans leur vie.
L’action qui commence ce jeudi 30 juin à Troyes cherche à alerter l’opinion et l’administration auboise sur l’inhumanité du traitement qui est réservéà ces jeunes étrangers.
Ils sont plusieurs dizaines…
Ils sont plusieurs dizaines dans l’Aube, jeunes filles ou jeunes garçons. Sans parents, ils ont rejoint notre pays à 15, 16 ou 17 ans.
Pris en charge par le CDE, centre départemental de l’enfance, ils ont suivi un parcours souvent exceptionnel :
Ils ont appris ou perfectionné leur français
Dans des collèges, lycées, ils étudient et se montrent des élèves studieux, respectueux, avides d’apprendre et de progresser
En lycée professionnel ou en CFA, ils s’engagent dans l’apprentissage de métiers où la main d’œuvre manque cruellement :
Entre 200 000 et 300 000 emplois non pourvus en France dans le domaine de la restauration
Dans le secteur du bâtiment, 900 postes sont à pourvoir dans l’Aube
L’industrie cherche à recruter 50 000 emplois en France,
Ils ne provoquent aucun trouble là où ils sont hébergés, mais sont bénévoles ou actifs dans des associations, des clubs sportifs
Ils ne peuvent plus entretenir de liens avec leur famille, par crainte de mauvais traitements, discriminations, mutilations sexuelles, mariages forcés, motifs religieux
Ils sont en voie d’insertion et, pour poursuivre dans cette voie, ils ont demandé en préfecture une régularisation à l’approche de leurs 18 ans.
POURTANT
Malgré leurs efforts, ceux du département pour les accueillir comme il en a l’obligation, malgré les demandes renouvelées des employeurs :
Plusieurs dizaines d’entre eux se retrouvent à la veille des vacances sans ressources, sans toit. Un bon nombre a été contraint de quitter l’apprentissage en cours, les lycées sont fermés …
Ignorant les avis de la Défenseure des Droits et de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, la réponse quasi-unique de la préfecture, quand ils deviennent jeunes majeurs, est :
(Obligation de quitter le territoire français)
Au motif qu’ils n’arrivent pas à faire la preuve de leur identité ; prétexte parfois contesté par le tribunal administratif de Châlons ou la Cour d’appel de Nancy, et malgré les documents d’état-civil demandés auprès des ambassades ou dans le pays d’origine.
Situations intenables, angoisses sans fin, absurdité économique …Voilà le résultat de cette politique de rejet quasi-systématique de leurs demandes de régularisation
Quels drames la préfecture attend-elle pour faire preuve d’humanité ?
Marina Petrella, ancienne membre du groupe d’extrême gauche italien Brigadesrouges, attend le début d’une audience devant la cour d’appel de Paris, le 20 avril 2022. (EMMANUEL DUNAND / AFP)
Six anciens membres des Brigades rouges et quatre anciens militants de groupes armés d’extrême gauche faisaient l’objet d’une procédure d’extradition depuis plus d’un an.